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Les attaques contre nos traditions se multiplient et s’amplifient. Cette fois, c’est la mutualité socialiste Solidaris qui s’y met.

Elle a distribué un dessin à colorier, représentant saint Nicolas. Un saint catholique portant une mitre sans croix, remplacée par un cercle. Solidaris explique : « Ce dessin « a pour objectif de n’exclure aucun enfant », a justifié le porte-parole ajoutant qu’aujourd’hui, la fête de Saint-Nicolas « n’est plus la fête religieuse d’autrefois et des enfants, laïques ou d’une autre religion, peuvent légitimement y être associés ».

Un jargon multiculturaliste qui accumule les mensonges.

Mensonge n° 1 : la Saint-Nicolas qui ne serait plus une fête religieuse ? Il s’agit bien d’un « saint », qui a vécu entre les 3ème et 4ème siècles ; il était évêque de Lycie (région de la Turquie actuelle) et est devenu l’ami des enfants, vers le 11ème siècle. C’est alors que s’est répandue la légende de la résurrection de petits enfants qui avaient été découpés et entreposés dans un saloir par un boucher sanguinaire.

Un personnage et une légende éminemment catholiques !

Mensonge n° 2 : « des enfants, laïques ou d’une autre religion, peuvent légitimement y être associés ». Enfumage ! A-t-on jamais vu saint Nicolas, sa mitre barrée d’une croix, refuser d’apporter des jouets à des enfants non-catholiques ? Lorsque les grands magasins et les shopping centers installaient le trône de saint Nicolas, on voyait s’y précipiter les mères musulmanes pour recevoir des bonbons ou des chocolats gratuits. C’est bien parce que saint Nicolas n’a jamais exclu aucun enfant de ses largesses que la fête religieuse s’est étendue à tous !

Lors de leurs réunions et, de préférence avec la présence de caméras, les membres du PS entonnent un hymne communiste, L’Internationale, qui loin de célébrer l’union entre tous les êtres humains, lance des messages de haine envers certaines classes de la société… auxquelles appartiennent désormais des Stéphane Moreau, Laurette Onkelinx, Marc Goblet, Philippe et Catherine Moureaux et tant d’huiles du « parti des travailleurs » (ne pas rire, svp).

Les enfants sacrifiés

Par leur sectarisme, la mutualité socialiste et tous ces obsédés des traditions à abattre privent les enfants de merveilleux souvenirs. Le Grand Saint, attendu avec impatience. La joie de découvrir les jouets près de la cheminée, l’ébahissement devant la disparition des carottes et du sucre, posés le soir précédent, à l’intention de l’âne, la douce frayeur à l’annonce des punitions infligées aux enfants récalcitrants, et la récompense pour les mioches obéissants…

Ce sont de souvenirs irremplaçables, qui meublent la vie de presque tous les adultes, de Belgique, de certaines régions de France, en Allemagne et jusqu’en Russie, qui n’est pas catholique mais orthodoxe !

En voulant désacraliser saint Nicolas, Solidaris et ses complices réduisent ce personnage à un truc de marketing, le faciès d’une opération commerciale et un des gimmicks d’une société qui ne songe qu’à pomper l’argent. Une société que prétend combattre le PS, mais dont il est le complice le plus machiavélique.

Le Parti Populaire prend la défense des traditions, chères aux citoyens (crèche de Noël, retour aux expressions « marchés de Noël » et « vacances de Noël », plutôt que « plaisirs » et« vacances d’hiver » et ainsi de suite). Ces traditions se sont toujours inscrites dans le respect de tous. Inutile de vouloir créer des fractures entre les citoyens belges.

Jouets et friandises pour tous – même pour les grands enfants !

A.D.

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