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EXCLUSIF. Sans prévenir personne, mais profitant de l’embrouillamini des règlements du mastodonte Europe de Bruxelles, la Commission Européenne dégage quelque 2 millions d’euros, offerts à des sociétés de communication. Le but : salir la réputation de Matteo Salvini, le bouillant ministre de l’Intérieur italien, et « tuer » sa carrière politique. Il dérange trop de monde…

Dès avant l’installation du gouvernement italien (1er juin 2018), la Commission Européenne et les instances de l’Union Européenne ont tout entrepris pour empêcher l’élection des partis Mouvement 5 Etoiles (M5S) et Lega.

Le peuple italien a gagné contre la « soft dictature » de l’Union Européenne et ont élu, notamment Matteo Salvini qui, ô horreur, tient ses promesses électorales. Si l’invasion migratoire s’arrête un jour, c’est bien à Salvini que nous devrons d’avoir lancé le mouvement de résistance.

1. DES ATTAQUES COPNSTANTES ET DIRIGEES CONTRE L’ITALIE. Face à cette déconvenue, la Commission Européenne a aussitôt entrepris de saboter le travail du gouvernement dirigé par Giuseppe Conte. On l’a bien vu avec l’effondrement du pont Morandi, à Gènes : les commissaires européens, Christian Spahr et Pierre Moscovici, ont voulu imputer cette tragédie au gouvernement actuel, alors que le pont a été (mal) construit en 1967 !

Il ne se passe pas un jour sans que l’Italie fasse l’objet d’attaques vicieuses de la part des Européens non-élus et de la presse à leur botte (voir, entre autres, ce titre du Soir (20/08/2018) :

La Grèce autonome, c’est désormais l’Italie qui inquiète l’Europe

La même presse aux ordres diffuse largement les ridicules gesticulations d’un magistrat d’Agregente, en mal de médiatisation. Le même Soir (27/08/2018)

Italie : Matteo Salvini sous enquête

On relèvera la subtilité de l’énoncé : « sous enquête », de quoi évoquer, pour le citoyen lambda, aussi bien un crime passionnel qu’une évasion fiscale.

En réalité le procureur d’Agrégente, Luigi Patronaggio, a ouvert en grandes pompes une enquête pour « séquestration de personnes, arrestations illégales et abus de pouvoir » – une « séquestration d’environ 140 « migrants », « venus principalement de Somalie et d’Erythrée« , selon la presse, qui ne nous explique pas comment elle a pu établir ces provenances, puisque les « migrants » illégaux ne possèdent pas de papiers…

Le Diciotti, le bateau qui les transportait, s’était imposé dans le port de Catane, sans la moindre autorisation et sans avoir envisagé de prendre la route de la Tunisie, proche du point d’embarquement, en Libye.

La démarche du procureur Patronaggio rejette des relents de coup monté, de complot ourdi depuis Bruxelles.

2. COMMENT L’UNION EUROPEENNE VEUT « TUER » MATTEO SALVINI ET LES POPULISTES. Un vent favorable a amené à nos oreilles le témoignage d’un haut fonctionnaire européen, proche de la Commission Juncker. Il a réclamé l’anonymat, « craignant pour sa tête » nous a-t-il précisé.

Selon cet informateur, la Commission Juncker aurait dégagé un budget de 2 millions d’euros, offerts à des entreprises de communication, afin de mener des campagnes de presse, impressionnantes mais mensongères, contre M. Salvini et ceux qui, en Europe le soutiennent (le PARTI POPULAIRE fait partie de ce groupe).

Cela peut paraître romanesque, mais il y a de sérieux indices.

Il faut consulter l’énorme paperasserie de l’Union Européenne pour les trouver, ces indices.

Il y a, entre autres, ce « RÈGLEMENT DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL établissant le programme «Droits et valeurs» {SWD(2018) 290 final} – {SWD(2018) 291 final} – {SEC(2018) 274 final}, publié en mai 2018.

Voir le texte complet : https://ec.europa.eu/commission/…/communication-institutional-options-for-making-t…

Sous un discours lénifiant (L’Union a pour but de promouvoir la paix, ses valeurs et le bien-être de ses peuples. Elle est une communauté de droit et ses valeurs constituent la base même de son existence.), on trouve cette phrase, perdue dans une logorrhée assommante : « Le programme «Droits et valeurs» proposé est le résultat du regroupement de deux programmes de financement (c’est nous qui soulignons – ndlr), à savoir le programme «Droits, égalité et citoyenneté» et le programme «L’Europe pour les citoyens». »

On passe aux choses sérieuses : le financement de ces programmes « Droits et valeurs », ouvertement destinés à contrer les mouvements dits populistes.

C’est dans ce cadre que l’on peut soutirer 2 millions en douceur, sous le fallacieux prétexte de le faire servir à un programme servant à « promouvoir (…) les valeurs » chères aux eurocrates : abolition des frontières et des nations, multiculturalisme, immigration massive, au nom des « valeurs (qui) constituent la base même de son existence« .

3. L’ARGENT DEPENSE PAR L’EUROPE CONTRE LES CITOYENS EUROPEENS. Les budgets « communication » de l’Europe ne sont pas maigres : 81,25 millions d’euros, dont 6,6 millions consacrés à « l’analyse de l’opinion publique ». On a vu aussi la précédente Commission européenne piocher dans le budget (166 millions d’euros) de la ‘promotion des producteurs européens ». Officiellement, il s’agit d’argent destiné aux producteurs agricoles, mais il y eut aussi de l’argent distribué à des sociétés de communication, chargées de promouvoir le travail des commissaires européens chargés de la politique agricoles !

Voir : ec.europa.eu/budget/library/biblio/publications/…/EUbudget-factsheet-2018_fr.pdf

Une campagne de 2 millions visant le ministère italien de l’Intérieur, très remonté contre l’Europe, est donc tout à fait plausible. Et on peut compter sur la Commission Européenne pour déployer des trésors d’imagination, dès qu’il s’agit de monter un mauvais coup contre le citoyen ! On peut s’attendre à une avalanche d’articles, la plupart du temps mensongers, « assassinant » Matteo Salvini et les partis populistes d’Europe ! 

F.M.

 

 

 

 

 

 

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