Print Friendly, PDF & Email

Que le calife d’Ankara soit un dangereux dictateur, le monde entier en conviendra. Mais les Belges peuvent craindre le pire.

L’effondrement de l’économie turque est le résultat des folies d’Erdogan. Il se révèle un économiste plus que nul et un stratège politique des plus médiocres. Ses rodomontades, ses exercices de musculation n’ont réussi qu’à jeter la suspicion sur la fiabilité d’une Turquie, présentée naguère comme un des piliers de l’Otan.

Dans la foulée, le régime dictatorial d’Ankara ne cesse de provoquer l’Europe et les Etats-Unis. Pendant la guerre en Syrie, les enquêtes internationales ont montré que la Turquie avait aidé et armé l’Etat Islamique, méprisant ainsi les accords avec les Etats-uniens et les Européens. Voir, entre autres, https://francais.rt.com/…/47962-turquie-accusee-recruter-combattants-etat-islamique et https://www.lalibre.be/…/la-belgique-reclamait-un-djihadiste-mais-la-turquie-l-a-livre-a-l-etat…, ainsi que https/::www.liberation.fr/…/le-jeu-dangereux-de-la-turquie-avec-l-etat-islamique_1463866.

ERDOGAN N’EXCLUT PAS DE PROVOQUER UNE GUERRE POUR FAIRE OUBLIER LES ECHECS DE SA DICTATURE

On sait aussi que cet islamiste forcené a introduit une cinquième colonne en Belgique et a transformé la communauté turque de Belgique en ennemis jurés de la démocratie belge. On l’a vu lors d’une manifestation à caractère militaire et hostile, à Heusden (6 mai 2018). Voir https://www.7sur7.be/…/Enfants-en-militaires-drapeaux-d-un-groupe-arme-un-defile-tur… et lepeuple.be/ps-mr-cdh-defi-tous-complices-des-fascistes-turcs/89747.

Erdogan ne cache pas que le chantage sur l’Union Européenne à propos des flux migratoires (« Vous me donnez 6 milliards ou je vous envoie 1 million de migrants… et je ne suis pas sûr de tenir ma promesse ») lui ont été inspirés par George Soros, l’artisan et le financier de l’invasion migratoire. La photo ci-contre présente une rencontre très amicale entre Soros et Erdogan.

Si la menace politique (à base d’émeutes téléguidées et de conquête musulmane) en Belgique est réelle, les errements économiques d’Erdogan peuvent mettre en péril des sociétés belge et l’emploi qu’elles génèrent. En effet, pas moins de 21 milliards d’euros ont été prêtés à la Turquie par des banques belges. C’est surtout BNP Paribas Fortis qui se retrouve dans ses petits papiers.

L’effondrement de la livre turque et les autres difficultés économiques de la Turquie risquent d’avoir des conséquences sur l’économie belge. L’attentisme du gouvernement Michel (MR) a ramené la croissance de notre économie de 1,7 % à 1,3 % (prévisions de la Banque Nationale de Belgique, https://www.nbb.be/fr).

Le problème majeur pour les entreprises belges : elles hésitent à livrer leur production à la Turquie, de peur de ne jamais être payées. On cite les cas de Soudal (producteur de silicone, basé à Tornhout) et Deceuninck (producteur de systèmes en PVC pour les fenêtres et les portes, l’intérieur, le toit et le revêtement et les terrasses). Voir https://pallieterke.net/.

Il n’y a donc pas que des avantages (fugaces) pour le citoyen belge, et le touriste en particulier. Les vacances en Turquie affichent des prix ridiculement bas et provoquent un afflux de vacanciers – ce qui fait « oublier » aux musulmans locaux leur détestation des « infidèles ». Unobeservateur faisait remarquer : « L’effondrement de la livre est tel qu’un touriste peut payer le ticket pour la visite de la cathédrale Sainte-Sophie (photo), au début de son séjour ; en fin de vacances, il peut la racheter et la ramener en souvenir chez lui ! »

Les intentions d’Erdogan sont claires : il a menacé l’Autriche d’une « guerre de la Croix contre le Croissant », après que le chancelier Kurz ait fait fermer des mosquées islamistes et des prédicateurs turcs de haine. (https://francais.rt.com/…/51464-erdogan-accuse-autriche-mener-monde-guerre-croises…).

Les pitreries du satrape Erdogan sont menaçantes et peuvent nous mener au bord du gouffre. C’est une constante des dictatures : pour faire oublier leurs échecs économiques, elles partent à l’aventure guerrière. Pour la Belgique, il est urgent de combattre l’influence néfaste d’Erdogan dans la communauté turque, chauffée à blanc contre notre démocratie.

D.K.

 

 

Commentaires