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A trois jours d’intervalle, deux manifestations ont offert des contradictions inconciliables. Les gilets jaunes veulent moins de taxes ; les marcheurs pour le climat en redemandent.

Reconnaissons-le : depuis 1988 (date de création du GIEC – Groupe Intergouvernemental sur révolution du climat) et certainement depuis 1992 (date de la conférence internationale de Rio), les seuls changements dus à l’inquiétude de nos gouvernants (PS, MR, CDH, Ecolo, DéFI) pour le climat, se sont traduits en nouvelles taxes. Taxes « carbone », impôts verts, accises exorbitantes sur les carburants, taxes liées à la sélection des déchets, etc, etc. Ce qui, entre 1992 et 2018, a fait de la Belgique le deuxième pays le plus taxé d’Europe.

Selon le GIEC lui-même, la facture de la transition énergétique vers le « zéro carbone » s’élèverait, jusqu’en 2035, à 2.400 milliards de dollars PAR AN (source : IPCC – Special Report on 1,5 degrees).

Une réalité : les émissions de CO2 dans le monde n’ont cessé d’augmenter depuis 1992. Tout le reste est de l’ordre des gesticulations. Ainsi, dans le but évident de récupérer le mouvement de mode, le ministre wallon Jean-Luc Crucke (MR) propose la Wallonie comme organisatrice du COP26, en 2020. Dont coût : 178 millions d’euros et le déplacement de 20.000 participants… dégageant une pollution (avions, voitures, etc) gigantesque.

Et rappelons que Jean-Pascal van Ypersele de Strihou, le Souverain pontife du GIEC, a donné une longue allocution à la Manifiesta du PTB, à Bredene, le 8 septembre 2018.

Peut-on vraiment faire quelque chose pour influencer le climat ? 

La vidéo ci-dessous  nous apprend que le soleil fait le tour de notre galaxie, la Voie lactée, en 200 millions d’années. Ce circuit ne se passe pas dans le vide : le système solaire traverse des zones qui, pour une raison ou l’autre, provoquent des glaciations ou des réchauffements.

Au cours de l’ère quaternaire (la nôtre), pas moins de 17 périodes glaciaires se sont produites et ont duré chacune entre 10.000 et 50.000 ans. Cette observation couvre une période de 2,58 millions d’années. Il n’y avait ni diesel, ni intervention humaine, ni flatulences de vaches…

Les annonceurs d’apocalypse, au GIEC, font semblant d’oublier que la Terre a connu un premier réchauffement climatique, entre 1910 et 1945, qui n’a pas créé les catastrophes que ce même GIEC nous annonce – deux guerres mondiales sont l’oeuvre des hommes ; grandes émettrices de CO2, elles ont moins bouleversé le climat que l’éruption du volcan Krakatoa (au large de Java), le 26 août 1883 (voir ci-dessous)..


Les scientifiques ne sont pas tous d’accord.

La communauté scientifique est loin d’être unanime sur l’évolution climatique qui nous attend. Cliquez sur le poste FB, ci-dessous, pour obtenir une opinion équilibrée : 

Influencer le climat : un mensonge qui coûte (très) cher

Un exemple ? La Norvège. A Oslo circulent de plus en plus de véhicules électriques. L’électricité est produite presqu’exclusivement par l’énergie hydraulique (barrages, notamment). La Norège est un pays disposant de tout ce qu’il faut pour créer de l’électricité à partir de la domestication des cours d’eau.

Oui, mais… Comment a-t-on financé le passage des énergies fossiles (pétrole, gaz) à l’énergie « propre » ? Avec les revenus du pétrole, pompé au large de la Norvège. Et par l’extraction du pétrole, la Norvège émet plus de CO2 que la Grande-Bretagne, qui est 12 fois plus étendue que la Norvège.

L’électricité, il faut la produire. Et elle provient majoritairement de centrales au charbon et au gaz, véritables usines à CO2.

Une évidence niée par le GIEC : les bienfaits du nucléaire

Les « experts » du GIEC accusent souvent leurs opposants de nier l’évidence : la température augmente. Au passage, relevons que cette dernière a monté de 1 ° Celsius depuis la période pré-industrielle, c’est-à-dire, le début du 19ème siècle.

Mais il est une évidence que nie farouchement le GIEC : l’énergie nucléaire est la plus propre des énergies actuellement exploitées. Pas de CO2, pas de pollution.

La position de nos gouvernants (PS, MR, CDH, Ecolo, DéFI) est tout simplement criminelle, en n’entretenant pas convenablement nos centrales nucléaires. S’il survient un accident dans les centrales, il faudra en rendre responsable les Ecolos, qui martèlent continument leurs dogmes anti-nucléaires, et les partis traditionnels qui suivent ces dogmes sans les analyser.

En Belgique, nous continuerons longtemps à accumuler les nouvelles taxes vertes, nationales et locales. Depuis les dernières élections communales, Ecolo se sent pousser des ailes. Gare à votre portefeuille ! 

Mais le plus scandaleux réside dans le fait que les taxes « vertes » ou « carbone » ne servent pas à améliorer la qualité de l’air : elles disparaissent dans le gouffre des déficits de l’Etat et des Régions. Les marcheurs de ce dimanche 2 décembre n’ont toujours pas compris une chose : en cas de rage taxatoire, le thermomètre monte toujours. 

D.K.

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