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À défaut de pouvoir améliorer la vie des citoyens, les gouvernements se spécialisent dans le secteur de la communication. Et du mensonge. Comme le prétendait un parfait démocrate, Joseph Goebbels (bras droit de Hitler) : « Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose.

La Banque mondiale vient de publier les chiffres des performances économiques de la plupart des pays du monde. Le gouvernement belge n’a aucune raison de pavoiser. Les preuves :

Le chômage

Les chiffres indiquent une baisse – mais en changement les méthodes de comptage : en excluant les sans travail mis en formation, par exemple. Ce qui n’empêche pas la Belgique de se retrouver avec les mauvais élèves de l’Europe. Un taux de non-emploi de 6,9 %.Bizarrement, tous les pays qui donnent des crampes d’estomac aux bien pensants font mieux : Etats-Unis (4,1 %), Grande-Bretagne (4,3 %), Autriche (5,4 %), Pologne (6,6 %), République Tchèque (2,6 %), Russie (5,1 %). Israël (4,2 %). Même l’Inde nous dépasse : 5 % de non-emplois ! En Europe, nous figurons en bas de l’échelle, avec la France, l’Italie, l’Espagne et la Grèce.

Les pensions

Les pensionnés belges sont les plus mal lotis de tous les retraités européens. Triste record : la Belgique est numéro 1 pour les pensions les plus basses. Le Peuple a déjà publié les chiffres comparatifs. Il apparaît que 30 % des pensionnés belges vivent sous le seuil de pauvreté. Avec 345 euros de plus par mois, le pensionné belge pourrait vivre dans la dignité – or, le gouvernement Michel veut diminuer le montant des pensions, en inventant de nouveaux impôts, de nouvelles taxes, de nouvelles « contributions »…

La richesse du pays

De 2016 à 2017, le Produit Intérieur Brut (PIB) a progressé de 1,7 %. Résultat médiocre, comparé à tous les pays du monde, où la progression tient une moyenne de 5 % (sauf au Venezuela, cher aux bobos gauchistes : la richesse locale a perdu 12 %). Quelques réussites : l’Autriche (+ 2,7 %), l’Espagne (3,1 ù), les Pays-Bas (3,2 ù), la Pologne (4,6 %), la République Tchèque (4,5 %), l’Egypte (4,5 %). Globalement, entre 2016 et 2017, la situation économique belge ne s’est pas améliorée, contrairement à ce que nous ment Charles Michel.

Les prix à la consommation

Entre 2016 et 2017, ils ont augmenté de 2,1 % en Belgique, alors que cette hausse se limite à 1,5 % dans le reste de l’Europe. Seule consolation : nous n’en sommes pas encore

aux 931 % du Venezuela ! Mais la vérité, c’est que le citoyen belge ses produits de consommation (alimentation, etc) paie plus cher qu’ailleurs. Et même de plus en plus cher.

 

Le coût de l’administration

Nous sommes les champions ! En 2016, les administrations belges (6 gouvernements, 7 parlements et toutes leurs administrations) ont coûté 59.680 dollars PAR HABITANT. La politicaille et les fonctionnaires engagés trop souvent par copinage ou par clientélisme, prive chaque Belge de 59.680 dollars en pouvoir d’achat (chiffres de 2016, établis par l’OCDE) !

C’est pire qu’en Italie, Grande-Bretagne, Autriche, Espagne, Pays-Bas (38.780 dollars), au Luxembourg (32.028 dollars, non compris le Cognac de Jean-Claude Juncker), Israël (28.511 dollars), Hongrie (26.777 dollars), Pologne (19.824 dollars), République Tchèque (17.383 dollars) et le champion toutes catégories, l’Indonésie, où l’administration ne coûte que 3.264 dollars au pouvoir d’achat local.

L’échec de la (non)politique migratoire

Malgré les déclarations d’hercules de foire, les responsables du gouvernement Michel, en charge de l’immigration, affichent un bilan très négatif.

En 2012, la Belgique accepta 862 « réfugiés ». L’année dernière, ils étaient un peu moins de 2.000 ! Conclusion : la commotion autour de Theo Francken, qui fait les délices des gauchistes bobos, est une sinistre comédie : le gouvernement Di Rupo faisait mieux que le MR du gouvernement Michel !

Comme l’a toujours dénoncé le Parti Populaire, c’est bien la toile d’araignée administrative, installée par les partis traditionnels, qui appauvrit le citoyen belge, au profit de la caste politicienne. La Belgique est une véritable république bananière, doublée d’une kleptocratie.

A.D.

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