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Elles ne manquent pas de courage, les femmes d’Iran. Elles sont les seules à oser défier la dictature et l’obscurantisme des mollahs. Obligées de porter le voile ? Elles s’en libèrent, se montrent aux caméras, malgré les menaces qui pèsent sur elles : arrestations, tortures, morts violentes.

C’est le lot de toutes les Iraniennes, victimes des satrapes musulmans qui ont pris le pouvoir, en 1979, avec la bénédiction de l’Occident représenté par Valéry Giscard d’Estaing (France) et Jimmy Carter (Etats-Unis).

A l’époque, les médias subsidiés nous présentaient l’Iran dirigé par le Shah comme un enfer sur Terre. C’était faux, même si le régime impérial de Reza Pahlavi n’était pas un idéal de démocratie.

Mais l’arrivée de Khomeiny entraîna le pays dans la période la plus sombre de son histoire. Répressions, procès truqués, exécutions capitales en public, intimidations – tous les moyens sont bons pour faire durer le pouvoir des mollahs corrompus et s’enrichissant aux dépens de la population. Du reste, ce sont les pratiques mafieuses de ce clergé qu’avait combattu le Shah.

Et voilà que 39 années après la prise du pouvoir des mollahs, les femmes se révoltent contre le statut de citoyennes de seconde zone que leur réserve la dictature en place. Selon certaines sources, 80 % de la population iranienne en a par-dessus la tête du régime fondé par l’ayatollah Khomeyni. Seules les femmes ont le courage d’exprimer leur ras-le-bol.

Que font nos féministes pour soutenir le combat des Iraniennes ? Elles s’exhibent, poitrine à l’air, et détruisent l’Enfant-Jésus dans la crèche de la Place Saint-Pierre, à Rome.
Elles se mobilisent pour permettre à des musulmanes de porter le voile dans les administrations publiques belges.

Mais pour les Iraniennes, rien ! Les féministes européennes et américains se rangent derrière les mollahs. Elles acceptent leur misogynie, leur rage à faire taire les femmes, à les considérer comme des machines à procréer et à se voir interdire l’accès au savoir, à la connaissance.

Les femmes d’Iran réclament la démocratie ; elles se battent pour elle. Au contraire de nos féministes de salon, les Iraniennes savent ce que c’est, l’oppression.

Le combat des féministes, c’est en Iran qu’il devrait se mener. Pas à Bruxelles, pour défendre des préceptes religieux qui n’en sont pas : nulle part dans le Coran, il n’est écrit que les femmes doivent se voiler, ailleurs que dans la mosquée !

Les féministes et les bobos gauchistes ont l’indignation très sélective…

D.K.

 

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