Print Friendly, PDF & Email

C’est le désarroi dans les ONG « humanitaires ». A présent que les politiques « d’accueil » en Europe ont été revues fortement à la baisse (en tout cas en Italie), sous l’impulsion de l’Italien Matteo Salvini, les « humanitaires » peinent à trouver de nouveaux clients. 

Une situation qui ennuie fortement les Grandes Consciences. Car la baisse sensible des départs depuis l’Afrique a une raison principale, volontairement cachée par les ONG et les médias subsidiés.

Ce ne sont pas de « pauvres Africains » qui embarquent dans les bateaux tel l’Aquarius. La traversée coûte au bas mot 3.000 dollars- ce qui explique le chiffre d’affaires des passeurs: 7 milliards de dollars entre 2016 et 2017 (voir notre article à ce sujet).

1. UNE AFFAIRE DE GROS SOUS ET DE « MIGRANTS » AISES. 3.000 dollars, cela représente une fortune pour des Soudnais, où le revenu mensuel moyen brut s’élève à 174 dollars, soit un revenu annuel brut de 2.140 dollars (voir ici). A titre de comparaison, le salaire mensuel moyen brut dans le monde est de 858 dollars (10.295 dollars par an).

Au Congo-Kinshasa, d’où proviennent de nombreux « migrants », la situation est encore plus désastreuse : 36 dollars est le revenu moyen mensuel, soit 436 dollars par an (voir ici). En Érythrée : 39 dollars mensuels (voir ici). Au Sénégal : 139 dollars mensuels (voir ici). Ce sont donc les Africains aisés qui peuvent se permettre de payer 3.000 dollars et souvent plus pour traverser la Méditerranée. Les pauvres restent sur place et ne reçoivent même pas les aides financières de l’Europe et des Etats-Unis, régulièrement détournées par les potentats locaux.

Quant à l’argent des pays arabes, il sert prioritairement à construire des mosquées et endoctriner les populations africaines.

2. LES ONG « HUMANITAIRES » RUINENT L’AFRIQUE. Les sommes allouées aux passeurs (7 milliards de dollars sur base annuelle) sont autant de milliards qui ne seront

pas investis par les Africains en Afrique. Or, les « migrants » sont des Africains jeunes, qui pourraient jouer un rôle déterminant dans le décollage économique de leurs pays.

Les ONG « humanitaires », en cheville avec les passeurs qui leur reversent une partie de l’argent extorqué aux « migrants », assèchent donc la classe moyenne africaine, perpétuant ainsi la pauvreté endémique de la plupart des pays du continent.

3. POUR LES ONG, L’EMIGRATION EST UNE AFFAIRE BASSEMENT COMMERCIALE. Les « migrants » sont le fonds de commerce des ONG dites « humanitaires ». C’est pourquoi elles insistent tellement pour que l’Europe, les pays, les villes et les communes deviennent « hospitalières » (voir les ignobles campagnes de culpabilisation des Belges, menées par le CNCD11.11.11).

Des images satellites l’ont montré : les ONG ne recueillent pas des « réfugiés » en perdition au milieu de la mer : ils vont les chercher chez les trafiquants de chair humaine ! (voir ici). La diminution du nombre de « migrants » se traduit par une perte de revenus pour les ONG, générés auprès des passeurs, d’une part, et par ailleurs par les dons d’Européens sollicités pour les soutenir sous de fallacieux prétextes.

4. LES ONG SONT RESPONSABLES DES MORTS EN MEDITERRANEE. Ci-dessous, la carte des noyades au départ de la Libye, entre 2014 et 2016. Elle montre l’immense responsabilité des ONG. Car ce sont ces dernières qui ont décrit l’Europe comme un eldorado qui accueillerait les Africains à bras ouverts.

source : New York Times

On comprend mieux pourquoi ces ONG et d’autres ont mené des campagnes (à chiffrer en millions d’euros) pour convaincre les Européens d’ouvrir leurs frontières : il s’agissait de faire tourner le business. Il s’agissait aussi d’entretenir la légende d’une Europe prête à accueillir « toute la misère du monde ».

L’ouverture des frontières, « l’accueil » forcé de « réfugiés » (passés très vite dans les médias subsidiés du statut de « victimes de guerres » souvent imaginaires à celui de « migrants économiques ») ont constitué de formidables appels d’air pour les candidats à la traversée de la Méditerranée. Trop souvent pour leur malheur…

Or, la vérité a tôt éclaté. La plupart de « migrants » sont des hommes qui, une fois régularisés, exigent de profiter des lois de regroupement familial. pour un « migrant »,

l’Europe devait entretenir au moins 3 autres personnes.Tout cela, avec l’aide d’avocats et de conseillers juridiques, rémunérés par les ONG – et donc, en partie par les bakchichs des passeurs et les dons des âmes sensibles en Europe.

Mais en maintenant en vie les légendes sur l’Europe, les ONG provoquaient plus de morts. Des « migrants » prenaient de plus en plus de risques pour effectuer la traversée. Ce qui a provoqué de nombreuses tragédies… provoquées indirectement par le business des ONG.

On assiste donc à un scandaleux détournement d’authentiques bons sentiments pour des raisons bassement commerciales, dont ne sortent vainqueurs que les officines de marketing. Cet aspect tragique de la question des « migrants » n’a pas été abordée par la presse subsidiée, complice des ONG et donc des passeurs, et responsable indirecte des drames qui ont coûté la vie à des milliers d’êtres humains, grugés et trompés.

La position ferme du PARTI POPULAIRE concernant l’immigration se révèle beaucoup plus humaine que le laisser-aller des partis traditionnels et des experts en culpabilisation (« Les Belges sont sans coeur », « les Belges sont des racistes », etc). Elle préserve la sécurité des citoyens sur notre sol et sauve des vies en proposant une aide aux Africains sur leur continent et dans des conditions de totale transparence. 

A.D.

Commentaires