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Comme il se doit, le Parti Populaire exprime toute sa sympathie et son soutien à celles et ceux, entraînés malgré eux dans une grève indésirée. Si au cours des décennies passées, las grèves ont pu contribuer au progrès social, aujourd’hui, elles le détruisent. Parce que la grève est devenue le fait d’une caste de profiteurs, bien installés dans leur fromage et complètement coupés des réalités du monde du travail.

Il faut y ajouter : complètement politisés et à la dévotion d’un PS, qui n’est plus du tout le parti des travailleurs, mais celui des arrivistes, des parvenus et (les scandales le montrent chaque jour) des pillards d’argent public.

En ce mardi 27 février, une grève met, encore une fois, en danger l’avenir de nos pensions. Les syndicats n’obtiennent plus rien en ce domaine : ils sont chargés de canaliser la juste colère des travailleurs. Ces derniers ont épargné toute leur vie, continuent à la faire avec des perspectives de plus en plus frustrantes. Et la quasi-certitude que leurs contributions ont été détournées. Citons, pour rappel, les 22 milliards disparus dans le Fonds de Pension, créé, en 2001, par un socialiste, Johan Vande Lanotte…

LES SYNDIOCATS JOUENT AVEC NOTRE BONHEUR

Faire la grève, c’est bloquer l’activité économique d’un pays, mais aussi attenter au bonheur des travailleurs et de leurs familles. Mettre la Wallonie et Bruxelles à l’arrêt, c’est entraîner des recettes fiscales moindres. Et ce sera d’autant moins d’argent pour les pensions !

Mais les dirigeants syndicaux s’en moquent : cela fait belle lurette qu’ils ont sécurisé leurs grasses pensions – et ils l’ont fait avec l’aval des politiciens qui, eux aussi, ont pensé à bien favoriser leurs vieux jours…

Ce qui importe aux dirigeants de la FGTB et de la CSC, c’est le maintien de leurs privilèges. Pour y arriver, ils doivent rester le bras armé du PS, lorsqu’il est dans l’opposition.

Où EST L’INTERÊT DES TRAVAILLEURS DANS LES MANIPULATIONS SYNDICALO-POLITIQUES?

Le travailleur est évidemment pris en otage par ces manoeuvres à la fois mesquines et honteuses. Tout n’est pas parfait dans le monde du travail, loin s’en faut ! Ce n’est pas pour cela qu’il faut recourir à des méthodes (telle, la grève) datant du 19ème siècle. Le monde a changé.

Si les investissements étrangers sont en net recul, aussi bien à Bruxelles qu’en Wallonie, c’est en raison du climat social imposé par des syndicats rétrogrades et ultra-politisés.

La Flandre a compris que le monde change : elle attire les travailleurs wallons et… les investisseurs étrangers. En 2017, ces derniers ont investi 2,08 milliards d’euros dans 215 manifeste Parti Populaireprojets en Flandre, créant ainsi 5.377 nouveaux emplois – ce qui est un record pour les 15 dernières années (chiffres d’Eurostat). Et cela, sans l’aide d’aucun syndicat.

Le plus révoltant dans la grève de ce jour et dans le blocage des trams, bus et métro de la STIB (Bruxelles), c’est qu’elle concerne un personnel (8.000 personnes) hyper-protégé, jouissant de la sécurité d’emploi et de conditions de pension exceptionnelles.

Notre conseil pour les victimes de ces blocages : restez bien au chaud si vous ne pouvez atteindre votre entreprise par les transports publics. Et envisagez le travail à la maison. Avec ou sans grève !

Profitez-en pour consulter le programme du Parti Populaire, en congrès, ce samedi 3 mars. Les solutions pour l’emploi et les pensions y sont clairement annoncées.

A.D.

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