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En France, il y eut l’appel à « la purge d’Halloween ». Il s’agissait de « casser du flic » – et par tous les moyens. Attaques à l’acide, voitures incendiées, commerces pillés, policiers tabassés : le bilan est impressionnant (voir la vidéo ici). Il dévoile aussi une vérité : alors que l’Etat Islamique a perdu la guerre au Moyen Orient, il a décidé de porter le conflit dans nos villes. Pour le coup, les musulmans « modérés » ont disparu du paysage. Tour d’horizon. 

L’appel à la « purge » n’est pas resté sans effet en Belgique. Sur les réseaux sociaux circulent les paroles d’un rap anti-blanc du groupe Sniper (voir ici l’article le concernant), dont les charmantes paroles seraient un « canular », selon la presse subsidiée et les bien pensants de gauche :

« J’crie tout haut : j’baise votre nation. L’uniforme bleu, depuis tout p’tit nous haïssons. Faut pas qu’y ait une bavure ou dans la ville ça va péter, Du commissaire au stagiaire : tous détestés ! A la moindre occasion, dès qu’tu l’peux, faut les baiser. Bats les couilles les porcs qui représentent l’ordre ».

Pour Halloween, la France a mobilisé 15.000 policiers – ce qui a abouti à 116 interpellations, débouchant sur presqu’autant de remises en liberté.

Mais les observateurs de la vie réelle dans les villes (pas l’image, rose-bonbon, distillée par la presse subsidiée) donnent froid dans le dos. Les incitateurs à la « purge » de tout ce qui représente l’autorité démocratique sont de plus en plus jeunes. Ceux qui passent à la violence destructrice et parfois assassine ont entre 13 et 15 ans.

Ils n’ont pas été en Syrie, mais ils gobent les mots d’ordre des islamistes les plus agressifs.

Les appels à la violence sont de véritables « fatwas » visant à la guérilla urbaine avec constitution de groupes qui quadrillent les quartiers. Plus besoin d’attentats djihadistes, plus besoin de kamikazes, plus besoin de se radicaliser.

On le constate à tout moment et à tous les échelons de la société. Ce sont des agressions à l’arme blanche ou aux armes de poing contre les enseignants (voir ce reportage), les attaques contre des citoyens isolés, des attentats au couteau ou à l’arme contondante – chaque jour apporte son lot de faits criminels commis, en effet, par des individus très jeunes.

Ces derniers sont évidemment encouragés par leurs aînés. Ainsi, à Molenbeek, Jamal Ikazban (PS), proche des Frères musulmans (organisation terroriste), a recueilli 1.785 voix de préférence aux récentes élections communales, soit le quatrième score dans la commune ! Le fait qu’Ijazban annonce sa proximité avec un groupe terroriste musulman, son antisémitisme (par affiches et sur les réseaux sociaux) et son soutien aux terroristes de Zaventem et de Maelbeek : tout cela aura été un « plus » pour les électeurs, accros du vote communautariste. Où sont passés les musulmans « modérés » ?

A Bruxelles, un candidat PS musulman (tenancier d’un night shop, à côté du commissariat de police, rue Marché au Charbon !) a publié un extraordinaire document dans lequel il remercie l’imam de sa mosquée et Allah pour son résultat – mais il « oublie » de citer la démocratie européenne qui lui a permis de participer à des élections libres…

Ci-dessous, la traduction des « remerciements » :

S’étonnera-t-on que les plus jeunes, radicalisés ou non, se retrouvent à la pointe du combat antidémocratique ? On leur enseigne dans les mosquées (qu’ils fréquentent plus assidument que l’école officielle) à ne pas croire aux valeurs qui rassemblent la nation.

Livrés à eux-mêmes, ils se disent sûrs de leur impunité. Arrêtés par la police, ils sont remis en liberté dans l’heure. Passent-ils devant un tribunal ? Le magistrat, biberonné au gauchisme pervers, leur trouvera toutes les excuses et leur donnera une peine leur permettant d’échapper à la prison. dans l’esprit de ces « sauvageons », le non passage par la case prison équivaut à un acquittement.

Le constat est accablant : l’Etat Islamique dispose de forces suffisantes pour faire exploser la « guerre sainte » dans nos rues. 

Ajoutons qu’au pays de la loi Onkelinx, dépouillant de leurs armes les citoyens honnêtes, des armes de guerre circulent dans les quartiers « sensibles » (voir l’article cité plus haut) ; que les mosquées refusent de publier leurs comptes, ce qui obligerait certaines à avouer que les asbl « culturelles », qui en dépendent, participent au financement du terrorisme (voir ici l’article à ce sujet), et nous avons toutes les raisons de nous inquiéter.

QUE FAIRE ?

1. D’évidence, stopper le détricotage des forces de l’ordre, voulu par les partis traditionnels. On l’a vu à Molenbeek : à peine élue, Catherine Moureaux veut supprimer le « plan Canal », qui a servi à identifier et localiser de nombreux djihadistes en herbe.

2. Repenser au fonctionnement de la justice. Il n’est pas normal que les magistrats fassent passer leurs convictions politiques avant le bien commun. Même Louis Michel s’en plaint (voir ici son interview dans l’Echo), alors que le MR a bien profité de la politisation des la magistrature !

3. A quand une élection des juges, obligés de rendre des comptes devant la population (on pense à ces scandaleuses remises en liberté de criminels, l’absolution de traîtres à la Belgique, revenus de Syrie, etc…) ? Ce système fonctionne aux Etats-Unis, sans que soit mise en cause la séparation des pouvoirs. Au contraire, un juge élu pensera d’abord au jugement des citoyens, avant de se soumettre à un parti politique.

4. Appliquer les peines, réduire au maximum les remises en liberté anticipées (voir Michèle Martin, les assassins de la policière Kitty Van Nieuwenhuysen, etc…) – en d’autres termes : que la peur change de camp.

5. Revoir drastiquement les programmes scolaires et faire barrage, entre autres, aux projets de cours d’arabe dans l’enseignement laïc, au même titre que le néerlandais, l’anglais ou l’allemand. Cette hérésie est chaudement défendue par le PS André Flahaut (voir ici). Outre cela, un retour à l’enseignement de l’Histoire et de la géographie, ainsi qu’un enseignement sérieux de la langue française.

Pour les bien-pensants, dénoncer le danger islamiste est assimilable à des « appels à la haine ». Par ailleurs, ils ferment les yeux et les oreilles devant les vrais appels à la haine, dès qu’ils visent la population blanche ou simplement les citoyens honnêtes, parmi lesquels il y a des personnes d’origine étrangère. Ces dernières souffrent de l’image désastreuse donnée par les radicalisés… protégés par les bien-pensants.

D.K.

 

 

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