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Peut-être ne le connaissez-vous pas. Tommy Robinson (pseudonyme de Stephen Christopher Yaxley-Lennon) est un activiste et journaliste d’investigation anglais. Il est le fondateur de l’English Defence League, un groupe engagé dans le maintien de l’identité anglaise et contre l’islamisation galopante du pays. Tout l’establishment mondialiste s’est mobilisé contre lui et ne craint pas d’enfreindre les lois (au nom de la « démocratie », bien entendu) pour le faire taire. On a même voulu le tuer en prison !

Cette fois, la « justice » l’a fait enfermer pour 13 mois, sous prétexte qu’il filmait les abords de la Cour royale de justice, à Leeds. Et, fait unique, le juge a interdit à la presse de parler de ce vaudeville appelé « procès » !

Tommy Robinson n’est pas un tendre. Une enfance difficile l’a souvent amené à avoir des déboires avec la police. S’il n’a pas pu faire des études (il est issu d’une famille pauvre), il défend des principes clairs. Il aime son pays, il aime l’Angleterre pour laquelle Winston Churchill et les hommes et femmes de sa génération se sont battus. C’est dans ce but qu’il a créé la English Defence League (EDL), en août 2005.

1.UN PATRIOTE, QUI N’EST PAS D’ETRÊME DROITE. L’élite mondialiste l’a immédiatement estampillé « extrême droite ». C’était évidemment faux, et la preuve en est que le 8 octobre 2013, Tommy Robinson quitta l’EDL. La raison ? Pendant qu’il était en prison, l’establishment de gauche avait chargé des néonazis et des antisémites d’infiltrer l’EDF – une stratégie appliquée autrefois en Belgique pour dénigrer le PARTI POPULAIRE. Afin de rendre les choses claires, Robinson fit imprimer des milliers de T shirts annonçant : « Nous sommes contre les nazis et les islamistes« .

Comme on le voit, la démocratie est attaquée de toutes parts : l’islamisme, la haine du Blanc, le refus de prendre en compte les attentes du peuple (en Italie, notamment), l’Europe de Juncker, une justice soumise aux élites. Tommy Robinson devient un des symboles de la lutte pour la liberté.

Cela ne suffit pas. Il fallait éliminer Tommy Robinson. Le 23 janvier 2014, il fut à nouveau incarcéré. Pendant son séjour en prison, les gardiens le livrèrent à trois musulmans qui le battirent presqu’à mort.

2. POUR COMBATTRE ROBINSON, LA JUSTICE DEVIENT L’INSTRUMENT DE LA DICTATURE ! Le 25 mai dernier, il a été à nouveau arrêté. Devenu journaliste d’investigation, il filmait l’arrivée de 5 Pakistanais, qui avec des dizaines de complices de la même origine, ont violé, exploité et torturé des centaines de jeunes filles blanches… pendant 15 ans. Les policiers invoquèrent une « rupture de la paix publique », alors que Robinson effectuait son travail de journaliste. En quelques jours, à l’issue d’un procès bidon, Tommy Robinson était renvoyé en prison. Cela s’est passé en Angleterre, pays de la Magna Carta, de l’habeas corpus, de la démocratie et des libertés individuelles !

L’incarcération de Tommy Robinson dans ces conditions en fait un prisonnier politique. A ce titre, on pourrait s’attendre à ce qu’Amnesty International pousse de la voix. Hélas… Pour Amnesty, il y a les bons et les mauvais prisonniers politiques. Si, en plus, ces derniers se prononcent contre l’islamisation de l’Europe…

Dans un premier temps, il faut réclamer la liberté pour Tommy Robinson. Une pétition existe. Elle a déjà recueilli près de 70.000 signatures en 4 jours. L’adresse : https://www.change.org/p/free-tommy-robinson.

A.D.

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