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Tommy Robinson, véritable prisonnier politique en Grande-Bretagne, vient d’être libéré sous caution, ce 1er août, par la Cour d’Appel de Londres. En mai de cette année, il avait été condamné à 13 mois de prison après un simulacre de procès par la Cour Royale de Leeds. Il risquait sa vie en prison, où des co-détenus, vrais criminels ceux-là, voulaient le liquider, sous l’oeil bienveillant des gardiens ! 

Tommy Robinson (pseudonyme de Stephen Christopher Yaxley-Lennon) est un activiste et journaliste d’investigation anglais. Il est le fondateur de l’English Defence League EDL), un groupe engagé dans le maintien de l’identité anglaise et contre l’islamisation galopante du pays. Tout l’establishment mondialiste s’est mobilisé contre lui.

Ce dernier ne lui pardonne pas d’avoir créé la EDL, en août 2005, qui s’est illustrée à plusieurs reprises par des manifestations pacifiques contre l’islamisation du pays de Shakespeare et de Churchill. En raison de dérives, suscitées par des saboteurs gauchistes infiltrés, Robinson quitta ce cercle.

Néanmoins, les « élites » mondialistes l’ont classé « extrême droite » – comme elle le fait pour Steve Bannon et le PARTI POPULAIRE – afin de l’isoler et de le livrer aux hordes gauchistes, trop heureuses de déclencher la violence.

LA LIBERATION DE TOMMY ROBINSON MONTRE QUE L’ON PEUT COMBATTRE L’ESTABLISHMENT ET GAGNER !

Au service des « élites », la justice le fit enfermer plusieurs fois. Ce fut le cas, par exemple, le 23 janvier 2014. Pendant son séjour en prison, les gardiens le livrèrent à trois musulmans qui le battirent presqu’à mort.

Le 25 mai dernier, nouvelle condamnation à la prison. Devenu journaliste d’investigation, il filmait l’arrivée de 5 Pakistanais, qui avec des dizaines de complices de la même origine, ont violé, exploité et torturé des centaines de jeunes filles blanches… pendant 15 ans (notre photo en présente quelques-uns ; certains sont toujours actifs, sans que la justice de Leeds ne s’en inquiète). Les policiers invoquèrent une « rupture de la paix publique », alors que Robinson filmait les abords de la Cour royale de Leeds – un travail de journaliste. Fait unique : le juge a interdit à la presse de parler de ce vaudeville appelé « procès » !

Plusieurs appels au secours ont été lancés, car Tommy Robinson était physiquement menacé par la racaille musulmane, très présente dans la prison. En 4 jours, plus de 70.000 signatures étaient recueillies, réclamant sa libération. Le Peuple et nombre de ses lecteurs lui ont apporté leurs soutiens actifs.

Selon la chaîne Sky News, le Lord Chief Justice, Lord Burnett, et deux autres juges, ont annulé la sentence prononcée par le tribunal de Leeds. L’affaire sera rejugée sur le fond.

Raheem Kassam, porte-parole du mouvement #FreeTommy, a déclaré : « Au long de ces derniers mois, (…) des politiciens et des gens de l’establishment se sont moqués de nous, ont dénigré notre mouvement. (…) Aujourd’hui, nous prouvons qu’ils avaient tort. (…) Je tiens à remercier toute personne qui se sont engagées dans cette cause. Depuis les milliers de protestataires pacifiques jusqu’aux politiciens et diplomates qui ont agi pour notre cause. Cela montre que l’on peut combattre l’establishment et gagner. »

 

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