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Il est des drames devant lesquels on ne peut rester insensible. Par l’intermédiaire d’un membre du Parti Populaire, nous avons reçu le témoignage de ce père désespéré.Il ne se remettra sans doute jamais de la mort de son fils. Dans des conditions particulièrement révoltantes. Laissons-lui la parole :

 » Depuis ce 19 juillet je rumine ce qui nous est arrivé et j’ai décidé de vous en faire part . Mon fils était en incapacité de travail (invalidité) depuis un certain temps. Notre ministre De Block a pondu qu’il devait être remis sur le marché de l’emploi, de connivence avec le médecin conseil de la mutuelle. Il s’est donc retrouvé au chômage avec 400 euros par mois cohabitant avec moi, veuf. Il a été obligé de prendre une formation à 1 euro brut de l’heure (merci pour l’aumône ! ).

 » Alors qu’il travaillait la nuit pendant la première vague de chaleur et qu’il enfournait les pains, il a été pris d’un malaise et a dû revenir par ses propres moyens à la maison. Nous l’avons transporté aux urgences et il a été admis une semaine à l’hôpital.

La ministre Maggie De Block a littéralement envoyé à la mort un jeune homme à qui on a refusé le statut d’invalide

 » Il a subi plusieurs examens et on l’a opéré le 17 juillet. Le cœur n’a pas redémarré et il est décédé le 19 dans cet hôpital. Ceci pour vous dire la haine que j’ai envers ces gens qui doivent vivre avec des trucs comme ça sur la conscience (…). Maintenant essayer de les attaquer en justice est peine perdue et ne me rendra pas ce fils que j’adorais et que j’aimerai toujours. (…) J’espère que vous publierez notre histoire pour que cela n’arrive pas à d’autres . Merci de m’avoir lu.« 

Non, tout ne va pas pour le mieux dans la Belgique de Charles Michel. La presse subsidiée multiplie les articles lénifiants, destinés à nous faire croire que nous vivons dans un monde de Bisounours. Nous connaissons un père qui s’en sentira éternellement exclu, parce qu’il survit dans la réalité…

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