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Généreuse Belgique ! En 2017, elle a accueilli 735 MENA (Mineurs non-accompagnés). On nous dira que ce n’est rien à côté des 31.395 Mena ayant échoué dans l’Union Européenne. Et à côté de l’Allemagne (superficie : 357.376 km2), qui a accueilli 9.085 Mena, et de l’Italie : superficie : 301.338 km2), qui a accueilli 10.005 Mena, la Belgique se montre un peu chiche : 735 Mena pour une superficie de 30.528 km2, ce n’est pas le dixième des hospitalités, voulues ou non, de l’Allemagne et de l’Italie – qu’attendent la Ligue des droits de l’homme et les communes hospitalières ?

Si 735 apparaît un peu riquiqui (même pas le dixième, toute proportion gardée, de l’Allemagne ou de l’Italie), il faut apporter quelques nuances.

1. Au regard des accords internationaux, un mineur est un enfant de moins de 18 ans. En dépit des tests et analyses pour établir l’âge réel d’un individu, il reste toujours difficile à établir qu’un Mena a bien moins de 18 ans, et pas 19 ans, par exemple, ou plus.

Or, sur les 735 Mena accueillis en Belgique, 77 % déclaraient avoir 16 ou 17 ans ! En revanche, 16 % seulement se disaient âgés de moins de 14 ans.

 

2. Etrange aussi que 80 % des Mena sont des garçons. Or, sur les 735 Mena, 300 se disent originaires d’Afghanistan. A la lecture des informations officielles, ce seraient plutôt les filles, les plus menacées dans ce pays où les Talibans font toujours la pluie et le beau temps… Des chiffres qui tombent à un moment où même l’Union Européenne reconnaît que les terroristes de l’Etat Islamique infiltrent les rangs des migrants (voir, entre autres, www.lematindalgerie.com/, qui cite une situation datant d’avril 2018)

Tous les chiffres cités plus haut sont publiés par Eurostat, bureau européen officiel des statistiques.

3. Et puis, il y a l’après-accueil. Depuis un jugement de la Cour européenne de Justice, un pays ne peut plus refuser le regroupement familial demandé par un MENA. Nous n’avons donc pas accueilli 735 personnes, mais, à terme, cela peut représenter aux environs de 3.675 individus : le MENA, papa et son ou ses épouses (la polygamie n’est plus une cause d’exclusion à la demande d’asile) et ses 2 à 3 enfants, dont on ne s’inquiétera pas trop de savoir s’il s’agit bien d’enfants biologiques…

Et l’autre souci, c’est l’intégration des MENA et de leurs familles. Pas brillant, puisque Aydan Özoguz, la commissaire allemande pour les Réfugiés, l’Immigration et l’Intégration reconnu qu’après 5 ans de présence en Allemagne, près de 75 % des réfugiés n’exerçaient aucun travail et vivaient d’aides sociales (source : https://fr.express.live/2017/06/29/).

Tout en déplorant les drames humanitaires qui frappent les civils innocents – dont des enfants -, le PARTI POPULAIRE attire l’attention sur l’urgente nécessité de réguler l’immigration, mener des enquêtes sérieuses sur l’origine, l’âge et la détresses réels des candidats à l’immigration. Les Belges qui travaillent ont cotisé toute leur vie professionnelle pour tenir à flot les caisses de sécurité sociale (et, le cas échéant, en bénéficier). L’immigration incontrôlée met en péril la subsistance des aides sociales. Le problème des pensions, ce ne sont pas les pensionnés (qui ont cotisé pour obtenir une retraite), mais les bénéficiaires qui n’ont jamais travaillé et qui, selon les lois, auront droit à une pension !

Dans son programme le PARTI POPULAIRE apporte des solutions viables, applicables très vite. Car pour ce qui concerne la survie de la sécurité sociale (dont nos pensions), l’horloge approche dangereusement de minuit. Et du gouffre…

D.K.

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