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Comme l’a récemment déclaré le Premier ministre hongrois Victor Orbán : « il ne faut jamais sous-estimer la force du côté obscur. »

Les élections législatives auront lieu dans un peu plus de six mois en Hongrie. A en croire les sondages d’opinion, Viktor Orbán et son parti le Fidesz ont de grandes chances de remporter haut la main un quatrième mandat, le troisième d’affilé. Ce qui agace fortement le diable Soros.

Ainsi, le député hongrois István Hollik a exprimé sa crainte de voir Soros utiliser son organisation « Open Society Foundations » (OSF) – la deuxième plus grande organisation caritative politique au monde – pour « influencer » les élections législatives hongroises de 2018, dans le but de faire éjecter Viktor Orbán et son parti le Fidesz, détruire les clôtures et mettre en application le Plan Soros qui consiste à inonder annuellement l’Europe avec un million de migrants du tiers monde. (The Hungarian Times)

Un autre député hongrois Andras Aradszki a qualifié Soros de Satan.

Le politicien, membre du Parti populaire démocrate chrétien, allié aux conservateurs du Fidesz Union civique hongroise, le parti de Victor Orbán, a également affirmé que l’OSF de Soros soutient le groupe des Droits des Réfugiés du Comité Helsinki hongrois (HHC).

Le milliardaire américain a récemment alimenté à hauteur de 18 milliards de dollars sa fondation Open Society, rendue tristement célèbre par la sponsorisation de révolutions de toutes les couleurs.

Hollik a souligné que les  » organisations Soros et les politiciens » – qui interviennent régulièrement dans la vie publique hongroise et essayent de mettre la pression sur le gouvernement hongrois – ont généreusement bénéficié de ce transfert de fonds à l’Open Society. (Mais c’est de la diffamation ! Il est de notoriété publique que politiciens et technocrates de l’UE jamais, oh grand jamais, ne se laisseront corrompre ni par le Qatar, encore moins par l’Arabie saoudite et certainement pas par le « philanthrope » Soros, généreux mécène de toutes les organisations mondialistes, pro-immigration musulmane et ennemi juré de l’Occident judéo-chrétien.)

Il a également accusé des personnalités au sein de l’UE d’agir en tant que taupes et de soumettre des rapports sur la Hongrie au groupe Soros.

 » Le groupe Soros a des politiciens de l’UE à sa solde par l’intermédiaire desquels, il profère des menaces à l’encontre de la Hongrie. »

« En voyant comment les organisations financées par Soros agissent, il n’est pas exagéré d’affirmer que ces mouvements et le plan Soros sont dangereux pour l’Europe » ajouta Hollik.

La Hongrie est sous la pression de l’UE à cause de son refus d’accepter des quotas de migrants musulmans.

En outre, sa législation exige la transparence des ONG financées par des capitaux étrangers et cela affecte directement les intérêts de Soros.

« La Hongrie va utiliser tous les outils à sa disposition pour mettre dehors les ONG financées par G. Soros », a déclaré Szilard Nemeth, le vice-président du Fidesz. Sans y aller par quatre chemins, il a accusé les organisations du milliardaire de servir le capitalisme mondial et soutenir le politiquement correct contre les gouvernements nationaux. »

Il a ajouté que ces organisations ont été très actives dès le début de la crise des migrants, notamment après les décisions de V. Orbán de construire des clôtures pour empêcher les flots de migrants de traverser le pays, d’entraîner plus de gardes-frontières et de détenir les migrants dans des centres dans l’attente que leur demande d’asile soit étudiée.

Alors que le chef de l’exécutif hongrois accuse les réfugiés de constituer une menace pour la sécurité de l’Europe et de la Hongrie et rejette l’obligation imposée par l’UE d’en accueillir, le fondateur de l’Open Society milite activement pour l’ouverture des frontières. (Non par humanisme ou par amour incommensurable pour les pauvres musulmans du tiers monde, mais motivé par la seule volonté de détruire l’Europe judéo-chrétienne, épaulé dans son œuvre de destruction des peuples européens par les technocrates de Bruxelles et encouragé par le Vatican.)

Ce Soros agit comme un mafieux. Grâce à sa fortune, il essaye de faire et de défaire les gouvernements en finançant les mouvements antifas et autres groupes violents. Il finance le désordre et le chaos, dans le seul but de réaliser son délire multiculturaliste, peu importe les conséquences désastreuses, qui en résulteront. C’est une habitude de Soros d’interférer dans les processus démocratiques des nations souveraines. Il a notamment dépensé 6 milliards de dollars dans la tentative de détruire le populisme en Europe

Le Premier ministre a appelé les Hongrois à se méfier de la puissance du Sith lors de son dernier discours sur la crise migratoire en Europe. Il a défini l’Europe centrale et orientale comme la dernière zone libre de toute migration.

“Nous ne devrions jamais sous- estimer la puissance du côté obscur a-t-il déclaré en référence à Star Wars. Il faisait allusion aux complots derrière cette invasion migratoire, ajoutant que si ces mouvements anarchistes ne disposaient pas de structures solides, ils bénéficiaient de vastes réseaux.

« L’UE et certains de ses principaux membres ont été pris en otages par un empire financier spéculatif via une invasion de nouveaux migrants savamment orchestrée. » a affirmé Victor Orbán à Budapest lundi.

Et d’ajouter: « Cette mystérieuse puissance financière était derrière la dernière grande migration de masse, qui inonda l’Europe de millions de migrants. »

« Ce plan fut développé pour faire de l’Europe un continent multiculturel métissé et islamisé  » déclara Victor Orbán lors de la commémoration ce 23 octobre du soulèvement hongrois contre les Soviétiques à Budapest en 1956.

A cette occasion, Victor Orbán affirma que l’identité hongroise était de nouveau menacée, cette fois par le mondialisme et les spéculateurs financiers.

« La liberté ne nous est jamais offerte gratuitement, nous devons toujours nous battre pour l’avoir,” clama Viktor Orbán au début de son discours intitulé “si la liberté se perd, si l’indépendance nationale se perd, alors nous aussi serons perdus”.

« Nous étions seuls, mais nous parvînmes à contrer les forces soviétiques« , dit-il avec force, faisant une nouvelle comparaison avec la crise migratoire et rappelant que la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie avaient aussi adopté une position anti-immigration ferme et refusé d’accepter les quotas de réfugiés imposés par Bruxelles.

Le leader hongrois exprima aussi l’espoir qu’en agissant ensemble, la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie pourraient potentiellement arrêter l’immigration de masse.

» Beaucoup pensent encore aujourd’hui que cela est impossible. Mais nous savons que la migration de masse peut être arrêtée. La mondialisation peut être freinée. On peut dompter Bruxelles. On peut briser le plan du spéculateur financier. Et on peut mettre une camisole de force sur le projet de fédéralisme européen. Il suffit pour cela que nous ici en Europe centrale – Polonais, Tchèques, Slovaques, Roumains et Hongrois – nous unissions nos forces. Il suffit que nous découvrions la force entre nos mains, dans nos têtes et dans nos cœurs. Mais ne sous-estimons jamais la force du côté obscur!”

Selon Viktor Orbán, le but ultime de ce flux massif de migrants en Europe consiste à priver l’Europe de son identité chrétienne et nationale. Or, a-t-il dit, il est primordial que l’Europe demeure  » un continent sûr, équitable, civique, chrétien et libre, et qu’il retrouve la splendeur qui était la sienne avant d’embrasser le multiculturalisme. »

Les remarques d’Orbán concernant “la puissance financière”, qui régirait l’immigration de masse, visaient le milliardaire américain G. Soros, né en Hongrie.

En juillet dernier, le Premier ministre hongrois avait déjà accusé Soros d’alimenter financièrement les crises de réfugiés en Europe et laissait entendre que le milliardaire cherchait à créer une nouvelle Europe métissée et islamisée, avant d’ajouter que Bruxelles était sous l’influence de Soros.

« L’UE et la Commission européenne doivent retrouver leur indépendance et se libérer de l’empire de Soros avant que ce dernier ne termine son œuvre de destruction du continent européen. »

Victor Orbán reste fermement résolu à empêcher l’assaut de son pays par l’immigration musulmane. Il est déterminé à préserver la démocratie hongroise, sa sécurité et sa culture.

Puisse son exemple se propager telle une immense tâche d’huile en Europe occidentale. Qu’il fasse de nombreux émules et leur insuffle sa force, sa détermination et son amour de la patrie afin de protéger nos démocraties, notre sécurité et notre culture des rapaces charognards d’une mondialisation délirante, des plus destructrices.

ROSALY

Source: https://www.dreuz.info/2017/10/27/lombre-malefique-de-soros-plane-sur-les-elections-legislatives-hongroises-de-2018/

 

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