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L’Union Européenne a prévu un droit de pétition. Toutes les dispositions se retrouvent dans le Traité de Fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE). A l’article 227 est prévu le droit à la pétition. Il s’agit d’un chiffon de papier que le parlement et la Commission de l’Europe s’empresse de ne pas respecter.

Une des obligations pour la prise en compte d’une pétition concerne le nombre de signataires : un million de personnes, issues de plusieurs pays européens.

Les conditions étaient remplies pour une pétition exigeant l’arrêt des expériences sur les animaux. A l’initiative du groupe « Stop Vivisection » (Initiative Citoyenne Européenne), un million deux cent mille signatures ont été recueillies. Cela rendait la pétition recevable.

Après des mois de tergiversations inutiles, la Commission Européenne (dirigée par Jean-Claude Juncker) a jeté à la poubelle la demande de 1,2 million de personnes. Les lobbies pharmaceutiques ont distribué les enveloppes à qui de droit pour en arriver à ce résultat scandaleux.

Il existe des méthodes alternatives aux expériences sur les animaux

En Belgique, ce sont 600.000 animaux sacrifiés dans les laboratoires tous les ans. En Wallonie, pas moins de 197.000 animaux tués par an « au nom de la science ».

Comme on le voit dans la vidéo ci-dessus, il existe des alternatives aux expériences cruelles sur les animaux. Primates, chiens, chats, rongeurs, lapins sont livrés à des bourreaux, animés uniquement par leur appât du gain.

L’argument « ces expériences font progresser la science » ne tient pas la route. ces méthodes cruelles servent à faire accepter par les autorités médicales des Etats (et de l’Union Européenne) des médicaments destinés à des maladies « rentables ».

La Commission Européenne est complice du lobby pharmaceutique

Avec un incroyable cynisme, les firmes pharmaceutiques avouent ne pas s’intéresser à certaines maladies « à cause de l’insolvabilité des malades » – cela concerne un milliard de personnes ! Pour la plupart des maladies tropicales, la Fondation Bill et Melinda Gates a dû mettre sur la table 785 millions de dollars pour que l’industrie pharmaceutique consente à s’intéresser à ces « maux de pauvres »…

Au nombre des maladies négligées, on compte aussi la rage, qui n’est toujours pas éradiquée en Europe.

En rejetant la pétition citoyenne contre les expériences sur les animaux, la Commission Européenne révèle son vrai visage : elle est complice de l’indiustrie pharmaceutique intéressée uniquement par l’argent. Et cette Commission s’affiche clairement contre les intérêts des citoyens. 

D.K.

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