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C’est l’évidence : Paul Magnette s’embête à Charleroi. Cet ambitieux, qui s’imagine un destin planétaire, n’en peut plus de ne plus être Ministre-Président de la Wallonie. Un moment, il a visé la France : le parti socialiste d’outre-Quiévrain, en pleine déroute, a besoin d’un « petit caporal » venu de l’étranger, comme autrefois un certain Bonaparte. En attendant, Magnette célèbre un ennemi de la Belgique, question de ne pas perdre les voix de certains Africains aux élections communales… 

Les médias subsidiés en ont été pleins. Faute d’escadrilles de soucoupes volantes dans le ciel belge ou de dessins « extraterrestres » dans les champs de Bérismenil, ils ont trouvé L’Information, le non-évémenent de l’été : le PS français aurait sollicité Paul Magnette pour mener la liste socialiste française aux élections européennes de mai 2019 (voir, entre autres : https://www.lexpress.fr/…/paul-magnette-un-belge-pour-sauver-le-ps-francais_202999…).

Le maïeur carolorégien a joué au faux modeste (« C’est un sujet de réflexion« , a-t-il minaudé avec des grâces de premier communiant), mais chacun des poils de sa barbe appelait de ses voeux cette perspective de destin international (voir : https://www.7sur7.be/…/Paul-Magnette-reflechit-aux-Europeennes-avec-le-PS-francais.d…). Plus prosaïquement dit : Magnette n’en a rien à cirer de Charleroi, qu’il considère comme un tremplin pour la démesure de son ambition personnelle. Et tant pis pour les Carolos… Pas assuré d’un succès en France et plutôt certain de ramasser une désagréable dégelée avec des socialistes français aux abois, Magnette a magnanimement décliné « l’offre qui l’honorait ».

1. PAUL MAGNETTE, CANDIDAT DE GEORGE SOROS ? La question peut paraître outrancière. Quoique… Le projet de la Open Society, parrainée à coups de milliards de dollars par le financier George Soros (sponsor, entre autres, du navire Aquarius, organisant le trafic d’êtres humains en Méditerranée), vise à renverser les frontières, abolir les traditions locales, forcer le multiculturalisme, imposer la mondialisation avec le soutien de l’islam (comme autrefois, les conquistadors abusaient de la religion catholique pour conquérir l’Amérique du Sud)?

L’homme idéal, selon Soros et les mondialistes qu’il sert sous le couvert d’un faux « humanisme » ? L’individu-robot déraciné, apatride. Qu’importe dès lors que le politicien se déguise encore en démocrate, « représentant du peuple » : il n’est plus qu’un pion sur l’échiquier imaginé par les mondialiste.

Un Magnette à Charleroi, en France, chez les Inuits ou les Kirghizes, cela ne présente plus aucune importance. Le politicien idéal, selon Soros, c’est l’homme sans racine, porteur d’un discours convenu, passe-partout, sans la moindre racine dans la réalité des gens.

C’est bien le cas d’un Magnette prenant comme « sujet de réflexion » la probabilité de se présenter en France pour les élections européennes. Il possède sans doute une connaissance livresque de la France ; il ne connaît rien du quotidien dans le Cantal, la Lozère, la Charente, le Territoire de Belfort. Et s’il ne connaît Paris qu’au travers de la politique d’Anne Hidalgo, Maire Catastrophe, cela promet de beaux jours aux Français et un Waterloo assuré en fin de parcours.

2. LA CHASSE A L’ELECTEUR AFRICAIN. Plus très confiant en son électorat clientélisme, le socialiste Magnette multiplie les appels du pied vers les communautés issues de la diversité. C’est qu’il se sent taraudé par le PTB, Ecolo et… le PARTI POPULAIRE pour lequel les médias subsidiés doivent bien convenir qu’il est un acteur d’avenir.

Il s’avère donc que chaque voix compte pour Magnette, qui joue la carte du communautarisme. On en a eu la preuve, ce 24 mai, avec l’inauguration de la première « Rue Lumumba » de Belgique, à Charleroi : https://www.facebook.com/jrndudi/videos/10217051033414869/

Une première dont le Pays Noir se serait bien passé. Mais, comme le socialiste Philippe Close (PS), bourgmestre de Bruxelles, Magnette se moque de l’Histoire, de la vérité et, bien entendu, des gens – tout à fait dans la ligne de Open Society

De notre côté, nous pensons aux Belges massacrés lors de l’indépendance, suite à la violence allumée par les discours de Lumumba. Le jour même de l’indépendance, il niait l’apport de la colonisation belge – qui connut certes des abus, mais en Belgique, les industriels, avec la complicité du parti socialiste, ne traitaient pas les ouvriers comme des êtres humains.

Il suffit de juxtaposer des photos du Congo, après 52 ans de colonisation (1908-1960) et après 58 ans d’indépendance (1960-2018) pour constater l’imposture du discours bien pensant.

Et la sacralisation de Lumumba, qui ne fut jamais qu’un ennemi de la Belgique, est indécente. S’il avait vécu, il est évident qu’avec le soutien de ses maîtres soviétiques, il serait devenu un dictateur sanglant, à l’image de Robert Mugabe, en Rhodésie (aujourd’hui, Zimbabwe). Voilà à quelle honte seront désormais exposés les habitants de la rue Lumumba, à Charleroi. Merci, Paul Magnette !

F.M.

 

 

 

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