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Selon la commune où vous habitez, le moindre document (attestation, passeport, permis, etc) vous coûte des sommes plus ou moins importantes. La gratuité semble une valeur oubliée. Les communes font exactement ce qu’elles veulent et pompent les deniers du citoyen sans la moindre vergogne. C’est tout à fait anormal !

Quand un citoyen demande la justification du prix d’un document officiel, on lui répond : « C’est pour le travail effectué par le ou les fonctionnaires concernés« .

Ah, bon ? En voilà une explication qu’elle est loufoque !

DES COMMUNES ET DES VILLES BIEN GEREES, PLUTÔT QUE DES COMMUNES « HOSPITALIERES » ! 

Le ou les fonctionnaires sont payés par nos impôts. Il est donc tout à fait injustifié de nous faire payer DEUX FOIS les prestations de ce fonctionnaire. La demande d’un document officiel est un droit du citoyen, et il n’est pas question de réclamer à ce dernier une contribution supplémentaire. C’est tout simplement du racket !

A l’approche des élections communales, il convient de remettre les compteurs à zéro. Nous payons deux, voire trois fois des services qui devraient être gratuits, parce que compris dans nos impôts. Il suffit de voir le prix du ramassage des ordures : ce service devrait redevenir gratuit, tant dans les petites communes ou hameaux que dans les grandes villes.

La collecte des déchets a fait l’objet de manipulations budgétaires dont les habitants sont les victimes et les politiciens, les grands gagnants, au travers d’intercommunales et de jetons de présence qui ne se perdent pas dans les poubelles.

LES VILLES ET COMMUNES SE LIVRENT A UN VERITABLE RACKET 

Il faut se rendre compte que nous payons des prix exorbitants pour un service déjà payé par nos impôts. Faites le compte : vous payez une première fois le ramassage des déchets par les taxes communales (la participation de votre commune à l’ICDI, par exemple) ; selon les communes, vous devez acheter des sacs poubelles – nouvelle contribution du citoyen – ou la location de poubelles « intelligentes » ou encore d’autres formules, imposées aux habitants.

Le cas des déchets est exemplaire : non seulement, le citoyen paie ce service, en plus des taxes communales, mais il se voit contraint d’effectuer des corvées (le tri, par exemple) qui devraient être accomplies par les intercommunales dévolues au ramassage des déchets !

Quand on voit le nombre d’employé(e)s dans les bureaux d’une intercommunale comme Bruxelles-Propreté (mais c’est vrai aussi à Charleroi, Liège et ailleurs) ; quand on considère les émoluments des copains mis en place et le montant des jetons de présence pour de prétendus administrateurs, on se dit que notre argent de contribuable est décidément très mal utilisé…

La même constatation vaut pour l’entretien des routes. Il s’agit d’un devoir du secteur public, pour lequel nous sommes le TROISIEME PAYS AU MONDE à payer le plus fort taux d’imposition par personne ! Comme le rappelait Michaël Modrikamen, lors du Congrès du PARTI POPULAIRE : « Des impôts au niveau danois pour des services au niveau du Zimbabwe » ! Manifestement, l’Etat, version PS/MR/CDH/ECOLO/DéFI, c’est l’incompétence ajoutée à la faillite des finances publiques.

Le PARTI POPULAIRE imposera la gratuité intégrale des documents officiels, délivrés par les communes et autres instances, nourries par les impôts de tout un chacun. Si les communes ont besoin de ce racket pour regarnir leurs caisses, il n’y a qu’une explication : les finances de la commune ont été mal gérées par les politiciens en place. Les réélire, c’est l’assurance de repartir pour un tour d’impôts, de taxes et de contribution en plus.

A.D.

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