Print Friendly, PDF & Email

Instrumentaliser le racisme, c’est aussi grave que le racisme. Depuis sa création, le PARTI POPULAIRE condamne toute forme de racisme ou d’exclusion ; certains d’anciens membres, coupables de propos ou publications à caractère raciste ont été exclus, sans autre forme de procès. Mais contrairement aux partis traditionnels et aux bien-pensants, le PP n’a jamais instrumentalisé le racisme. 

1. LES LARMES DE CECILE DJUNGA. Présentatrice des bulletins météo de la RTBF, Cécile Djunga a été la cible de propos racistes, dès le premier jour de son intervention télévisée (voir : https://www.sudinfo.be/…/peine-arrivee-la-rtbf-cecile-djunga-recevait-deja-des-messages-racist…). C’était en juin 2017. Et cela n’aurait pas arrêté depuis. Situation proprement scandaleuse et inacceptable. Mais pourquoi avoir « poussé son coup de gueule » (https://www.rtbf.be/…/detail_cecile-djunga-je-me-suis-completement-retrouvee-submerg…) plus d’un an après ? Et juste avant les élections communales.

Cette proximité jette un voile de suspicion sur les larmes d’une Miss Météo, dont on vante les qualités de comédienne, comme sur le site infoconcert.com/artiste/cecile-djunga-139328/biographie.html :

Depuis son plus jeune âge, Cécile a toujours été une vraie pipelette.

C’est donc naturellement qu’a 12 ans elle commence le théâtre à Bruxelles entres autres pour « cadrer » son débit de paroles……en vain !

12 ans plus tard, elle entre aux Cours Florent à Paris, qui lui ouvre les portes de la Comédie.
Repérée dans le Jamel Comedy Club « saison 8 » elle écrit son premier spectacle « One Killeuse Show » qu’elle joue à plusieurs reprise entre Paris, Bruxelles et de nombreux Festivals d’Humour raflant au passage de nombreux prix.

Quand Cécile DJUNGA co-écrit son deuxième spectacle « PRESQUE CELEBRE », elle ignore que la réalité est en train de rattraper la fiction ; car depuis tout s’enchaine et ne se ressemble pas.

Profitant de l’émotion créée par cette triste affaire, l’exploitation politicienne explose. Ainsi, DéFI rappelle qu’il favorise la création d’un « musée de l’immigration » (bruxelles). Le Soir  en profite pour stigmatiser tout ce qui, de près ou de loin, peut être stigmatisé de raciste. On ne le cite pas ouvertement, mais tout désigne le PARTI POPULAIRE. Hélas pour les hypocrites, rien dans le programme du PP ne permet de l’assimiler à un parti « d’extrême droite et « raciste » !

Par ailleurs, Cécile Djunga n’est pas vraiment une référence en campagnes anti-racistes. Voici une de ses interventions, à l’occasion de la Coupe du Monde de football. Dans le domaine de clichés racistes à l’encontre des Chinois et des Japonais, c’est une sorte de référence : https://www.facebook.com/vincent.alabama/videos/1069035349939148/

2. LA RECUPERATION POLITICIENNE. UNIA, ex-Centre de l’Egalité des Chances, émet une auto saisine (ce qui signifie qu’il n’a été saisi d’aucune plainte) pour « faire justice ». Le MRAX bouillonne.

Et c’est là qu’on se dit que toute cette affaire n’est pas innocente. Certes, le racisme existe et s’exprime parfois, notamment sur les réseaux sociaux. Mais tous les « indignés » portent le noeud papillon rouge.

Dans Le Soir, Marc Uyttendaele (Monsieur Onkelinx) se fend d’un billet où sa prose pompeuse et grotesque se déploie. Le MRAX s’excite, sans faire oublier que son patron, Carlo Crespo, est un élu PS et compagnon de Catherine Moureaux (PS). Même topo chez UNIA, dont le porte-parole, Michaël François, était conseiller communal Ecolo, à Bruxelles-ville jusqu’en 2017. C’est lui qui a annoncé la saisine.

Et La Libre, relayant le CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, dirigé par un affidé du PS, Karim Ibourki), regrette qu’il y ait si peu de diversité dans le journalisme – ce qui laisserait supposer qu’il y a des relents de racisme dans l’engagement et la promotion  de journalistes non-Blancs… On aimerait que le CSA fasse preuve d’autant de zèle à faire respecter les règles de représentativité des partis par la RTBF et RTL, où le PARTI POPULAIRE est banni d’antenne…


On en vient à réclamer l’ouverture d’un Observatoire de la Négrophobie (curieux d’ailleurs pour une officine anti-raciste de se référer au mot nègre, considéré par ailleurs comme une insulte, comme le faisait remarquer un de nos lecteurs). http://www.lesoir.be/archive/d-20180831-3N9ZG6?referer=%2Farchives%2Frecherche%3Fdatefilter%3Dlastyear%26sort%3Ddate%2520desc%26word%3Dpukkelpop

3. L’AFFAIRE D’AARSCHOT. La bien-pensance s’est émue, à juste titre, de cet incident en gare d’Aarschot, où s’est déroulée une bagarre se terminant par la chute d’un Africain, Leroy Abraham (15 ans) sur les voies de train. L’auteur de cette agression est connu : il s’agit d’un certain Jonas V. Il est blanc et aurait proféré des insultes à caractère raciste contre sa victime.

Les faits. En mai, Jonas V. a agressé le chef de gare d’Aarschot et l’a tabassé de manière tellement violente que le malheureux s’est vu déclaré une incapacité de travail pendant deux jours. (voir : https://www.7sur7/…/).

L’agresseur, héroïnomane notoire, avait été condamné à 18 mois de prison, mais le juge lui avait épargné à l’enfermement… sur promesse de bien se conduire et de se guérir de son addiction aux drogues dures. Ci-dessous, une capture d’écran sur Facebook.

Pourtant, en 2017, Jonas V. (35 ans) avait déjà frappé un cafetier d’Aarschot, tout en le menaçant d’un couteau de cuisine. Il échappait une nouvelle fois à la prison. En 2016, c’était une condamnation pour vol à l’étalage, assorti de coups et blessures à une dame qui avait eu le malheur de le voir voler des bouteilles d’alcool. La condamnation n’avait pas eu de suite. Pas plus qu’après avoir volé une dame aveugle, qui avait retiré de l’argent à un distributeur de billets. (voir son palmarès, entre autres, sur : https://www.gva.be/…/man-35-die-tiener-op-sporen-duwde-was-ni…).

On remarquera que ni l’agression du chef de gare, ni celle du cafetier, pas plus que l’odieux vol de l’argent d’une aveugle n’ont suscité de branle-bas d’indignation dans cette même presse aux ordres. Aucun média ne relève la responsabilité des juges qui ont laissé en liberté un individu violent, multirécidiviste à Aarschoit, par lequel un drame devait arriver.

4. PUKKELPOP DE LA HAINE ANTI-BLANCHE. Tout à leur indignation hypocrite, les journaux, Le Soir en tête (voir l’édition du 7/9/2018), rappellent des faits racistes s’étant produits au festival Pukkelpop (15-18 août). Lors du concert de Kendrick Lamar (samedi 15 août), deux femmes d’origine rwandaise, arrivées en retard, bousculent les spectateurs pour occuper une meilleure place. Les services de sécurité enregistrent leur agressivité. Réactions de jeunes gens « à caractère raciste », disent-elles. Personne ne précise qu’aucune des deux femmes ne parle le néerlandais. Or, la chanson entonnée par des jeunes gens pris de boisson est éminemment flamingante.

Bien qu’elles prétendent avoir été bousculées, frappées, tirées par les cheveux, les jeunes femmes ne portent pas plainte. Ce n’est qu’une fois rentrées chez elles que l’attaché de presse de l’une d’elles leur conseille de s’exprimer sur les réseaux sociaux. UNIA, ex-Centre pour l’Egalité des Chances, s’empresse de réagir..

Ce n’est évidemment pas UNIA qui révèle qu’en 2014, une des rwandaises a twitté : « This movie makes me hate white people even more » (ce film me fait haïr encore plus les Blancs). Et un autre tweet : « Les blancs n’ont pas de culture et pas d’éducation« . Ils ont été effacés précipitamment, mais nous avons retrouvé l’un d’entre eux. Pourtant, ni UNIA, ni le MRAX ne s’étaient inquiétés du contenu de ce message. Remplacez « blancs » par « arabes » ou « africains », et le MRAX se réveille !

Tout au contraire, UNIA entre dans le lynchage savamment orchestré des « chanteurs racistes ». La VRT (chaîne de télévision publique flamande) présente un reportage que l’on peut qualifier de truqué. En effet, sur fond de commentaire à propos des « chanteurs », les images montrent une tente affublée d’un drapeau flamand, le lion aux griffes noires, symbole du flamingantisme le plus extrême. Or, la tente et les « chanteurs » n’ont rien à voir. Question d’embrouiller les esprits, le commentateur parle d’un « choeur » de chanteurs… alors qu’ils étaient trois !

Le but de cette manipulation consiste à faire passer tous les Flamands pour d’affreux racistes. Le temps passant, les bien-pensants ne rappellent plus que la chanson et ses interprètes, mais « oublient » le racisme anti-blanc des deux Africaines.

5. LES VRAIES RAISONS DE LA CAMPAGNE « ANTIRACISTE ». L’actuelle campagne « antiraciste » n’est qu’un leurre. Il convient de condamner TOUS les racismes, mais ce n’est pas ce qui intéresse les partis traditionnels.

A leurs yeux, cette agitation présente plusieurs avantages. Elle permet d’oublier la question du cumul des mandats. On ne parle plus des scandales (Publifin, Ores, FGial, Samusocial, etc, etc, etc). Les mauvais coups contre les pensionnés, les handicapés et les malades peuvent passer en douce. Aux oubliettes, l’inquiétude face à la dette publique belge (430.669.426.254 euros, en ce 7 septembre 2018). Plus personne n’évoque le naufrage de notre enseignement.

C’est tellement plus facile de lancer de longues tirades fustigeant les « racistes », le « retour de la bête immonde » et « les heures les plus sombres de notre histoire » (Oh, la Une toute noire du Soir !). Et cette indignation de façade permettra de faire passer lois et règlements destinés à bâillonner encore un peu plus la liberté de parole – le racisme n’étant qu’un prétexte. 

C’est notre liberté que veulent assassiner les faux indignés de l’antiracisme. Quelle que soit la couleur de cette liberté.

D.K.

 

 

Commentaires