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Ancien salarié du PS David Coppi sévit aujourd’hui dans les pages du Soir, gazette de propagande proche de son crépuscule. 

Alors que le Parti Populaire progresse de 0,9 % en Wallonie, Coppi exulte : le PP serait « au plancher ». Dans le domaine de la désinformation, on ne fait pas mieux.

Le PP est boycotté par toute la presse subsidiée – elle coûte 600 millions par an au contribuable qui ne lui accorde plus aucune confiance. En dépit du boycott, le PP parvient à progresser.

En face, Ecolo recueille les fruits des campagnes de promo (« demain, on rase gratis ») soutenues, entre autres, par Le Soir, réduit à devenir une sorte de folder promotionnel Aldi en faveur des verts.

La bonne santé du PP dérange la mafia politicienne, qui charge ses sbires de désinformer le public. Dans cette entreprise, Coppi apparaît comme un tambour-major dans la fanfare de Clochemerle. Il devient même lyrique. En fin de bavure désinformative, il conclut : « On résiste ».

Qu’espère-t-il ? Une médaille de la résistance ? Une pension d’ancien combattant ? Aujourd’hui, la seule résistance honorable et crédible se pose contre la pensée unique, dont Coppi and Co sont des salariés.

Nous supposons qu’en lançant son grotesque « On résiste », Coppi n’évoquait pas une quelconque résistance à l’effondrement des ventes du Soir. Car là, c’est carrément raté.

Quant au PP, preuve est donnée que, malgré les manigances, « on résiste » ! 

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