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Ce jeudi 28 juin et vendredi 29, un sommet de la panique est organisé à Bruxelles. Ordre du jour : la politique migratoire. Un sommet de la panique, d’autant plus qu’une majorité de pays européens adoptent le programme du PARTI POPULAIRE, tel qu’il existe depuis 9 ans. 

Plusieurs raisons à la panique des eurocrates et des tenants de l’immigration incontrôlée :

1. L’AUTRICHE VA DIRIGER LE CONSEIL EUROPEEN A PARTIR DU 1er JUILLET. Les eurocrates non-élus ont peur de la démocratie. L’actuel gouvernement du chancelier autrichien, Sebastian Kurz, a été démocratiquement élu. Pour une raison évidente : il répondait aux attentes et aux inquiétudes des Autrichiens.Or, Sebastian Kurz l’a dit ouvertement : la présidence autrichienne (6 mois jusqu’à fin décembre 2018) sera centrée sur la question migratoire. Juncker et la Commission européenne ont improvisé un « sommet » à la va-vite dans l’espoir de contrer et de menotter la présidence autrichienne. Pas de chance : de plus en plus de pays ont plébiscité des positions opposées à celles de l’Union européenne : Tchéquie, Hongrie, Slovaquie, Pologne, Italie, Autriche… Même l’Allemagne découvre que la politique d’Angela Merkel est nuisible à la paix dans les villes et villages d’outre-Rhin.

2. LES ZONES D’ACCUEIL, HORS DE L’EUROPE. Le PARTI POPULAIRE fut le premier à proposer la création de zones d’accueil hors du territoire européen. Inutile de préciser que cela lui valut les accusations de racisme, de xénophobie, d’islamophobie, de la part des bien pensants, relayés par une presse aux ordres. Pas de chance : les pays les plus favorables aux « migrants » et « réfugiés » envisagent à présent cette solution de bon sens ! En Belgique, seuls les partis de gauche (PS, Ecolo, DéFI, CDH, PTB) y sont opposés. Ils campent sur leurs positions « humanitaires »… qui n’ont rien d’humain, à commencer pour les illégaux, mais surtout pour la population active belge. La Commission européenne préconise aussi cette solution, mais du bout des lèvres.

3. MEDIAS : LA CULTURE DU MENSONGE. Afin de contrer la présidence autrichienne, à partir de ce 1er juillet, les médias sont chargés de déverser des tonnes de mensonge. Ainsi, la presse nous raconte que les eurocrates voudraient « renforcer les frontières de l’Europe » – FAUX : aucun budget n’a été dégagé à cet effet. En revanche, le CDH, présent au parlement européen, publiait un « livre blanc », intitulé Pour une refondation des politiques d’asile et de migration. Les auteurs reprennent la proposition du PARTI POPULAIRE concernant les zones d’accueil hors-Europe (merci de ne pas l’avoir cité…), mais favorise la création de « mécanismes de parrainages pour les communautés et les familles qui accueillent des réfugiés« . En d’autres termes : cacher des illégaux va devenir un commerce juteux… alimenté par l’argent du contribuable. Les médias nous assurent aussi que « le flux migratoire méditerranéen se tarit » (L’Avenir, 28/6/2018). Ce n’est ni l’avis des Italiens du Sud, ni celui des Grecs, ni celui des Maltais, ni celui des Espagnols qui commencent à regretter d’avoir accepté le coup d’Etat des partis de gauche dans leur pays. Après nous avoir fait accroire que les « réfugiés » soudanais étaient torturés à leur retour au pays ; que les  « réfugiés » venus par bateau depuis la Libye étaient originaires de pays en guerre (c’est seulement le cas pour une écrasante minorité d’entre eux) ; que ces « réfugiés » étaient des intellectuels désireux de travailler (sur le 1,04 million de « réfugiés » arrivés en Italie et en Allemagne, en 2015, moins de la moitié occupe actuellement un emploi – chiffres confirmés par l’OCDE et Eurostat), etc.

4. LE PARTI POPULAIRE TOUJOURS BOYCOTTE. Dans son édition du 28 juin 2018, L’Avenir se livre à un exercice de science-fiction : Migration : et si (les partis francophones belges) avaient les pleins pouvoirs ? Sont religieusement interrogés le PS, le MR, le CDH, Ecolo, le PTB et DéFI… mais pas le PARTI POPULAIRE. Avec officiellement 7,3 % des intentions de vote en Wallonie, L’Avenir estime qu’il s’agit d’une quantité négligeable. En revanche, il donne la parole au PTB, ami du régime communiste vietnamien qui jeta à la mer des centaines de milliers de personnes (les boat people –notre photo) à partir du 30 avril 1975 (chute de la ville de Saigon, devenue Ho-Chi-Minhville) – c’étaient de vrais réfugiés qui luttaient pour leur survie. Et pourquoi interroger DéFI, parti dont le seul programme est la haine du Flamand, rendu (injustement) responsable de tous les malheurs de la francophonie, gérée par des incapables ? Quant au MR, c’est un délice de tartuferie. Citation de Christophe Cordier, le porte-parole du parti : « On a besoin de migration, même économique, mais pas n’importe laquelle (…) Rien n’est arrêté sur cet aspect« .

Depuis 9 ans, le PARTI POPULAIRE avance des solutions claires, évidentes et efficaces pour régler la question des illégaux et des migrations qui n’en sont pas. Elles n’ont pas varié d’un iota et se retrouvent toujours à son programme. Mischaël Modrikamen, son Président, se réjouit de voir certaines de ces propositions reprises par d’autres partis (notamment, le MR), même si cela produit avant chaque élection, sans le moindre effet après…

 

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