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Le film est diffusé par Frontex, l’organisme officiel qui surveille les frontières de l’Europe. Il apporte la preuve que les migrants ne sont pas des migrants. Ni des réfugiés.

Aux premières loges de ce trafic soutenu et parfois organisé par les ONG, l’Italie n’entend pas se laisser faire. Dans cette video, Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur, est très clair : en aucune façon il ne cédera face au chantage des ONG :

Une seule attitude : la fermeté. Contrairement à ce que prétendent des moisissures gauchistes comme RésistanceS, l’Europe ne perd pas sa compassion. Les vrais réfugiés (ceux qui fuient les guerres, les zones de famine, les pays sinistrés par des catastrophes naturelles, etc) sont les bienvenus.

La Belgique a toujours été un pays d’accueil et n’a de leçon à recevoir de personne, à commencer par les asbl subsidiées (Territoires de la Mémoire, Triangle Rouge, MRAX, Unia, Ligue des droits humaines…).

Un seul exemple : les boat people fuyant l’effroyable guerre du Vietnam (et des pays limitrophes) ont été accueillis chez nous. Ces personnes se sont acclimatées à notre façon de vivre, travaillent, paient des impôts, cotisent aux caisses sociales.

En 1979, la France accueillait 120.000 boat people – en 40 ans, on n’a entendu ni revendication de temples bouddhistes, ni repas chinois dans les cantines scolaires, ni obligation de manger avec des baguettes dans les restos des administrations publiques. Et au Nouvel An vietnamien (ou chinois) sont conviés les voisins, quelle que soit leur otigine.

C’est tout ce que l’on demande aux réfugiés : le respect des traditions locales, tout en conservant leurs traditions d’origine, sans empiéter sur celles des autres.

En refusant l’accostage de bateaux de « réfugiés », Matteo Salvini se bat pour la défense de notre intégrité culturelle, remise en question par les islamogauchistes, les bien pensants et les politiciens en quête de votes communautaristes. 

M.S.

 

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