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Cette semaine, t’Pallieterke a publié une interview en pleine page de Mischaël Modrikamen, le président du Parti Populaire. Y sont abordées la question de la proximité idéologique du Parti Populaire avec la N-VA et celle du boycott de la droite par les médias francophones.

S’il y avait une circonscription unique pour l’ensemble du pays, un Wallon sur cinq voterait pour la N-VA. C’est ce que révélait en 2016 le baromètre politique La Libre/RTBF/Dedicated. Depuis, la cote de popularité de Theo Francken, le Secrétaire d’Etat N-VA à l’Asile, n’a pas cessé d’augmenter, y compris dans le sud du pays.

Comme le révèlent les tensions à l’intérieur du gouvernement Michel, les partis traditionnels francophones ne représentent pas ce 19% d’électeurs wallons de droite. Il existe pourtant un parti francophone, organisé et représenté à la Chambre, qui défend les frontières ou l’énergie nucléaire, et que le site d’information flamand Doorbraak.be appelait en septembre dernier « De Waalse N-VA » (la N-VA wallonne). C’est le Parti Populaire, fondé en 2009.

Alors, pourquoi n’entendons-nous pas plus parler de ce parti ? C’est la question que tente d’élucider t’Palieterke, en interviewant son président. Mischaël parle sans langue de bois du boycott des médias, du déclin de la Wallonie, des perquisitions politiques, de l’immigration et de l’Islam radical. Pour lire l’article (en Néerlandais et si vous êtes abonné ) : https://pallieterke.net. Pour ceux que la barrière linguistique freinerait, nous avons traduit quelques extraits.

« Bien que je ne sois pas Flamand et encore moins un séparatiste, je me reconnais dans de nombreuses positions de la N-VA. »

 « Les journalistes de La Libre Belgique et Le Soir sont des militants. Les idées qui sont à la droite du centre sont ignorées. » 

« C’est [le MR] selon moi un parti du centre. Certains penchent clairement à gauche comme Louis Michel qui a déclaré qu’il voterait pour Bernie Sanders aux Etats-Unis. »

« Avec un gouvernement PS-PTB-Ecolo ce sera la fin définitive de la Wallonie. (…) C’est pourquoi je dis que le PP peut fournir un équilibre. »

« Charles Michel m’a dit une fois : « Nous ne pouvons pas gouverner avec le PP si nous formons déjà une coalition avec le N VA ». Pour moi ce ne serait pas un problème. Au Parlement, nous avons de bons contacts avec la N VA. Les relations sont correctes. »

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