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Molenbeek, la commune bruxellois connue désormais dans le monde entier, commence enfin à voir plus clair en matière de simple identification de ses habitants. 801 personnes viennent d’être radiées des registres en 11 mois. La bourgmestre MR, Françoise Schepmans, qui a géré la commune avec Flupke Moureaux (PS) pendant des années, est d’une lenteur et d’une mollesse remarquables, tout en versant dans le « vivrensemble » politiquement correct.

Françoise Schepmans (MR) s’était plainte des demandes du ministre Jambon (NVA) qui voulait « nettoyer Molenbeek » et connaître ses habitants. Heureusement que Jambon a maintenu la pression!

Elle s’est plainte l’an passé des déclarations du ministre de l’Intérieur, Jan Jambon, qui avait annoncé au plus fort des enquêtes de l’après-attentats, qu’il allait « nettoyer Molenbeek ».

La bourgmestre Schepmans avait réagi en refusant de collaborer avec le ministère de l’Intérieur. Puis du bout des lèvres, le « plan Canal » a été accepté, avec un apport de policiers (moins que prévu mais l’apport est quand même très utile) et un règlement communal a enfin été concocté en mai 2016, pour savoir qui habite la commune!

C’est ce que voulait savoir Jambon dès le départ: en effet, Molenbeek a un taux d’illégaux et d’indésirables étonnant, sans compter les adresses fictives ou les islamistes qui doivent être identifiés (départs ou retours de Syrie). Mais attention! Le réglement ne prévoit pas de visites de domicile forcées par la police. Ce serait illégal. Tous les gauchistes des « Droits de l’Homme » veillent.

Des sans-papiers, il y en a des milliers à Molenbeek. Ceux-ci avaient été expulsés après une grève de la faim

Impossible donc de savoir qui habite vraiment un logement, en sachant que les marchands de sommeil mettent parfois 4 personnes dans 15 m2. Vous savez, ces gars de touts les couleurs qui traînent près de la gare du Midi, avant que des « entrepreneurs » marrons du bâtiment ne viennent les engager au noir, à la journée et ne les embarquent en camionnette…

Les services communaux ont pris le temps de prévoir chaque cas de figure possible – inscriptions en adresse de référence, obligatoires, de personnes incarcérées ou parties en Syrie – et d’édicter la manière de réagir. Des doutes existent quant à des adresses fictives? Contrôle ciblé. Logements insalubres? Avertissements et recours entamés. Le document énonce encore les normes à vérifier, mais aussi les possibles voies de recours.

La police de Molenbeek a fait du porte à porte pour son « recensement » mais sans pouvoir entrer et vérifier. La loi protège « la vie privée » des marchands de sommeil…

Le réglement a un impact sur la fraude sociale et fiscale. Exemple: les personnes décédés ou retournées au Maroc qui continuent à toucher… L’identification des personnes parties en Syrie, etc… Et puis on a supprimé une école coranique illégale; Molenbeek y voit un peu plus clair dans sa population…

Les radiations et le recensement sont bien liés aux renforts policiers affectés par Jan Jambon. Les policiers du « plan Canal » ont aidé la commune à affiner son recensement.

Pour Françoise Schepmans, la priorité est de « mettre de l’ordre dans la commune« . Bravo Madame Schepmans! Vous nous impressionnez par votre « bon sens ». Heureusement que le ministre Jambon a maintenu la pression!

 Et elle continue, sans gêne par rapport à ses premières déclarations négatives: « le plan Canal a un résultat très satisfaisant puisque grâce aux policiers qui sont venus sur Molenkeek (entre 34 et 85 selon les périodes) nous avons pu véritablement aller dans la proximité, rencontrer et recenser les gens« . F. Schepmans se félicite aussi du travail qui a permis de lutter contre la délinquance « qui est aussi un terreau du radicalisme« . Et de conclure : « J’ai le sentiment que les Molenbeekois se sentent plus en sécurité qu’ils ne l’étaient il y a quelques années, à tout le moins au moment des attentats« .

Une incompétente de plus au MR, mais qui heureusement, est cadrée par la volonté de Jan Jambon au Fédéral…

L.R.

 

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