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Bien sûr, la victoire de Catherine Moureaux à Molenbeek est celle du clientélisme et de la soumission à l’islam le plus radical. Mais c’est surtout un énorme pas de plus vers la division de la commune, entamée par Philippe Moureaux et qui se poursuivra avec sa fille. 

Il suffit de regarder les photos de la « fête » suivant l’annonce des élections communales. La seule femme sur cette photo est la fille à papa. Rien que des arabo-musulmans. Le message est clair : c’est la victoire de la haine.

La haine de Catherine Moureaux pour celle qui a détrôné papa Moureaux, en 2012. Le titre du Soir, porte-parole du PS, ne laisse traîner aucun doute : « Catherine Moureaux venge son père« . C’est donc de cela qu’il s’agissait ? Beau programme pour le bien-être des Molenbeekois…

Mais c’est aussi la victoire de la haine des habitants authentiques de la commune.

Nous avons insisté sur le fait que la liste PS de Catherine Moureaux comportait, en deuxième position, un Frère musulman, Jamal Ikazban. Un ami des terroristes qui ne se cache même pas de cette appartenance et affiche régulièrement son antisémitisme.

Le père Moureaux avait déjà fait fuir tous les commerçants juifs de l’ancien quartier juif, autour de la maison communale : sa fille terminera la besogne.

Nous posions la question : « Qui votera pour cet antisémite qui a du sang sur les mains ?« . A présent, on le sait : les électeurs de Catherine Moureaux, ceux que les bien-pensants nous présentent comme des « musulmans modérés ».

La population d’origine étrangère a voté massivement pour Ikazban et les voilées ne dissimulant pas leur islam radical. Voilà donc l’avenir de Molenbeek : la haine hissée au rang de système politique.

Avec des minauderies de « vrai socialiste », le PTB veut faire croire qu’il ne « veut pas le pouvoir à tout prix ». C’est mal connaître Dirk De Block, tête de liste PTB, grand copain de Moureaux et avide de pouvoir ainsi que des prébendes qui y sont attachées.

Plus que jamais, Catherine Moureaux trace la frontière entre ses affidés, musulmans radicaux et assistés perpétuels, et la population laborieuse de Molkenbeek, qui par ses impôts paie le prix de la politique « sociale » du PS, se réduisant à un clientélisme dont la haine se révèle le liant.

D.K.

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