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C’est ce mardi 24 juin que les Namurois, représentant plus de 25.000 signataires d’une pétition, manifestent devant l’hôtel de ville. En cause : l’abattage annoncé des arbres au centre-ville. Ecolo est à la manoeuvre pour cet attentat contre l’environnement. 

Ecolo devient le champion du bétonnage. A Namur, cette fois, où le bétonner Besix va saccager le centre-ville pour le transformer en lugubre promenoir. Et bientôt à Bruxelles, où le parti escrologiste soutient l’indécent projet Neo, bétonnage du plateau du Heysel. Mené pour d’évidentes raisons d’intérêts personnels, chers au PS, ce projet Neo coûtera la vie à plus de 1.000 arbres et supprimera un poumon vert de la capitale.

Et pourtant, comme le démontre le reportage de Franceinfo (cliquez ici) la végétalisation des villes est une des meilleures solutions pour rafraîchir les villes en période de canicule.

Mais il semble que les architectes, amis du PS et d’Ecolo, ne l’ont pas encore découvert. Pour preuve, les récents réaménagements de la Place Flagey (Bruxelles), Place du Miroir (Jette-Bruxelles) et Place de Bouchère, dans le cadre de l’invraisemblable piétonnier bruxellois.

Pas un arbre, plus un millimètre carré d’ombre, mais aussi plus aucun oiseau cherchant l’abri d’un arbre et le rafraîchissement dans un point d’eau. Nous ne sommes pas loin des folies architecturales des dictatures communistes de Roumanie ou d’Allemagne de l’Est.

Un exemple à ne pas suivre : à Jette (Bruxelles), la Place du Miroir, autrefois vivante et accueillante, est désertée. Et pour cause : pas un coin d’ombre. Les génies de « l’aménagement urbain » n’espèrent tout de même pas que les citoyens vont se laisser rôtir sur des bancs inconfortables, en plein soleil et par 40 °, sans la moindre trace d’ombre ?

Nous ne parlerons pas de la Place De Bouchère, récemment ouverte. Nous devons à la vérité de reconnaître que, depuis la prise de cette photo, des arbres ont été ajoutés. Mais des arbres en pot projetant une ombre tout juste assez étendue pour protéger un rat – ils se multiplient à cause de la saleté des rues…

Dans toutes ces agressions contre la vie saine, Ecolo se retrouve au premier rang. A Namur, c’est encore plus flagrant : les habitants se sont battus pendant 7 ans. En envoyant Ecolo au conseil communal, ils espéraient trouver un appui décisif. Ils ont été trahis. Que vaut le bien-être des habitants et la survie des arbres au regard d’avantages réservés aux membres de la caste politicienne ?

G.L.

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