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Pour les chrétiens du monde, la fête de Noël commémore la naissance de Jésus-Christ. Un rappel de quelques notions pour connaître la raison historique de votre prise de poids tous les 24 et 25 décembre…

L’attaque du marché de Noel de Berlin est symptomatique de la haine d’une part importante de la population envers les valeurs chrétiennes de l’Europe.

Souvenons-nous

Comme vous le savez sans doute, l’ange Gabriel annonce la grossesse de la vierge Marie et la prochaine venue du sauveur. Inutile de préciser que la Sainte Vierge n’était pas vierge dans le sens péjoratif du terme. Il s’agit d’avantage de démontrer qu’elle n’avait rien à se reprocher, un peu comme si vous aviez un casier judiciaire vierge.

Le fils de Joseph et de Marie est venu au monde dans une ville à quelques encablures de Jérusalem. En effet, suite à un édit de l’Empereur Auguste, la population devait se faire recenser, le couple se déplaça donc de Nazareth en Galilée vers la ville de Bethléem. S’en suivit la procession des Rois mages, Melchior (pas celui du CDH), Balthazar et Gaspard,… bref vous connaissez globalement la suite,

A la trentaine, Jésus de Nazareth, prédécesseur de Tanguy, quitte sa famille et commence à prêcher sur les bords du lac Tibériade. D’humbles pêcheurs (les apôtres) le rejoignirent. Ils n’allaient plus le quitter, sauf Judas, jusqu’au martyr sur la croix du mont Golgotha, trois années plus tard.

Noël la vagabonde 

Tout d’abord, il est bon de savoir que Noël n’est pas un nom de célébration donné au pifomètre, il viendrait du latin « natalis dies », ce qui signifie « jour de la naissance ».

Lors des premiers siècles, les grecs choisirent l’Epiphanie (6 janvier), ce jour pourrait être une évocation du baptême de Jésus dans les eaux du Jourdain par Jean-Baptiste. Le débat n’est pas encore clôt de nos jours.

Une chose est certaine, le Pape Libère (/-366) décide en 354 que la célébration de la naissance se déroulera désormais le 25 décembre. L’évêque de Rome est malin, car en choisissant ce jour, il remplace des fêtes païennes (saturnales romaines et sol invictus) et il peut de ce fait proclamer que Jésus est « La lumière du monde ».

La part du pauvre, place du pauvre

La célébration de Noël est synonyme de valeurs. Le Réveillon est donc l’occasion de rappeler des valeurs essentielles du catholicisme qui sont le partage et la charité envers le prochain (connu ou inconnu) en difficulté. Par conséquent, il n’est pas rare qu’une place reste consciencieusement libre autour de la table, prête à accueillir chaleureusement un infortuné.

Messe de Minuit

Dans nos contrées, l’idée générale que nous avons de la Messe de Minuit, est qu’à la fin nous aurons droit à un bon vin chaud et avec de la chance un cougnou. Sachez tout de même qu’autrefois, cette Messe était suivie de celle de l’Aurore et d’une Messe de jour.

Crèches et sapins de Noël

La représentation de la nativité est une pratique qui est apparue au Moyen-Age. Une crèche désigne la mangeoire dans laquelle le Christ se trouvait, il n’avait pas la chance de dormir dans un bon lit. Bon, il faut dire qu’à l’époque la LDH n’existait pas, tout comme les demandes de visas vers la Gaule romaine.

Au 16 ème siècle dans la région alsacienne, devenue région Grand Est par les simples d’esprits socialistes, le sapin est venu compléter le décorum. D’une part il y avait des pommes (Eve), symbole de la vie, devenue des sphères suite à une pénurie alimentaire causée par un embargo russe. D’autre part, nous avions des bougies, elles aussi furent remplacées par les guirlandes lumineuses, symbole de Jésus «Lumière du Monde».

Traditions à foison 

Bien évidemment, des traditions de Noël, il en existent beaucoup dans le monde, cela va des jets de chaussures en République Tchèque aux araignées ukrainiennes en passant par le partage de l’Opłatek (symbole d’amour, réconciliation et de tas de bonne choses) en Pologne,…

Et vous, connaissez-vous d’autres traditions?

Il ne me reste qu’à vous souhaiter un agréable Réveillon et un joyeux Noël! 

Bertrand ROCHETTE

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