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Certains journalistes deviendraient-ils fous ? Qu’est-ce qui les pousse à tenter de nous attendrir sur le sort de djihadistes, qui ont du sang sur les mains et ont pris les armes contre la Belgique ?

Une équipe de la VRT (télévision publique flamande), accompagnée de représentants de l’Agence France-Presse (AFP), a retrouvé Tarik Jadaoun, dans les prisons de Bagdad.

Né en 1988, d’origine marocaine et habitant Verviers, cet islamiste avait rejoint l’Etat Islamique en 2014. Il y devint célèbre sous le pseudonyme Abou Hamza al-Belgiki.

LES CRIMES DE TARIQ JADAOUN. Un guerrier connu pour sa férocité et son aveuglement musulman. Devant les juges irakiens, il a reconnu ses crimes, parmi lesquels de nombreuses attaques à main suivies d’exécutions d’opposants et de massacrées de population. Il s’était aussi spécialisé dans la formation de « lionceaux du califat » – en français : une soixantaine d’enfants de 8 à 13 ans, dressés à se battre et à tuer. Ce sont ces jeunes machines à tuer que les autorités belges veulent faire revenir en Belgique !

Jusqu’à son arrestation par les Irakiens, à Mossoul, le 23 août 2017, on vit Tariq Jadaoun apparaître dans des vidéos, où il incitait les musulmans à « frapper partout en Europe », justifiant au passage les actes de terreur commis à Paris (novembre 2015) et à Zaventem/Maelbeek (mars 2016). Cela lui avait valu le titre de « nouvel Abdelhamid Abaaoud », du nom de l’auteur des attentats de Paris – un protégé de Philippe Moureaux, ne l’oublions jamais.

Il a aussi apporté des précisions sur la manière dont il a gagné le « califat » en Irak, en juin 2015 : en passant par la Turquie d’Erdogan, celui-là même pour lequel les Turcs du PS, du CDH et du MR font campagne en Belgique pour les prochaines élections de juin, à Ankara.

LA COMPLICITE DES JOURNALISTES AVEC LES MENSONGES DE JADAOUN. Lors de sa dernière comparution devant le tribunal irakien, il est revenu sur ses aveux et a inventé de toutes pièces un passé héroïque : « Je n’étais pas combattant, je dirigeais une section d’infirmiers à l’hôpital al-Joumhouriya de Mossoul et dans des hôpitaux ambulants à Makhoul et Beïji. Je soignais tout le monde. » Il aurait été « forcé » de tourner les vidéos appelant au crime.

C’est évidemment cette dernière version que la VRT et l’AFP veulent nous faire gober. A les entendre, Tariq Jadaoun serait une de ces malheureuses victimes du rejet des musulmans par les Belges racistes. Pour avoir connu la dictature sanglante de l’Etat Islamique (Daesh), les Irakiens jettent un regard différent sur « l’innocent ». Et le verraient bien au bout d’une corde.

On comprend que le « valeureux » Abou Hamza al-Belgiki se dégonfle et n’ait aucune envie d’expier ses crimes. Un retour en Belgique, avec sa justice laxiste et ses généreuses allocations, serait le bienvenu. On se demande ce que cache l’attitude et la désinformation des journalistes qui retournent la vérité, comme Abou Hamza al-Belgiki retourné sa capote militaire.

Bruno Berrendorf, élu du PARTI POPULAIRE à Verviers, ne décolère pas : « Ce criminel ne doit revenir sous aucun prétexte à Verviers, en Belgique, ni même en Europe ! Il a choisi de combattre notre pays, notre mode de vie, nos traditions, nos lois : qu’il assume ses choix. Je regrette de ne pas voir le reste du collège et du conseil communal verviétois me suivre dans ma prise de position. Pour moi, le retour des djihadistes, c’est 50.000 fois non !« 

A.D.

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