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Qui protège Malika El-Aroud ? C’est une question débattue pendant ce dernier congé de Toussaint. Celle qu’une presse romantique a surnommée « la veuve noire » se trouve en centre fermé, d’où elle devrait être expulsée vers le Maroc, depuis qu’elle a été déchue de la nationalité belge, en 2017. Pourquoi cette expulsion n’a-t-elle pas été exécutée ? Plusieurs ombres suspectes brouillent les dossiers des radicalisés, partis en Syrie et en Irak ou associés à la mouvance terroriste.  

Ce congé de Toussaint nous a réservé une fameuse surprise : déchue de la nationalité belge, Malika El-Aroud demande l’asile politique en… Belgique ! Ainsi, l’épouse d’un des assassins du commandant Ahmad Shah Massoud (9 septembre 2001) entend bien rester dans notre pays (elle y est actuellement retenue en centre fermé, en attente de son expulsion vers le Maroc) et y profiter de tous les avantages réservés aux « réfugiés ».

Les avantages de la vie en Belgique, elle connaît notre « veuve noire ». Après l’assassinat de Massoud, elle est rapatriée par l’ambassade de Belgique – à l’époque, le ministre des Affaires étrangères était Louis Michel (MR) dans le gouvernement Verhofstadt I (1999-2003). Avec ces deux-là, la Belgique était bien protégée – surtout après la destruction du World Trade Center, à New York, le 11 septembre 2001, deux jours après l’assassinat de Massoud…

En 2003, la justice belge met Malika El-Aroud hors de cause, « faute de preuves » – être épouse d’un terroriste, arrêtée en territoire étranger ne semblant pas être une preuve suffisante pour la « justice » belge.

Il faut dire que cette dernière a les yeux de Chimène pour une femme engluée dans les milieux terroristes. Le 10 mai 2010, après bien des péripéties (sa biographie sur Wikipedia) , le tribunal correctionnel de Bruxelles la condamne à huit années de prison et 5 000 euros d’amende. Raisons : implication dans la création, la direction et financement d’un groupe à visées terroristes. Mais le président du tribunal, Pierre Hendrickx, émet des « doutes sur l’équilibre de la prévenue (…) enfermée dans une logique maladive » – ce qui aurait permis de lui épargner l’emprisonnement !

Il y a des malfaisantes qui ont décidément droit à tous les égards… refusés à l’automobiliste coupable d’un excès de vitesse sur une route déserte.

Aujourd’hui encore, Theo Francken, le secrétaire d’Etat aux réfugiés, rencontre les plus grandes difficultés à faire expulser la « veuve noire », en dépit de la nouvelle législation de mai 2017 facilitant, en principe, l’expulsion des criminels étrangers (voir ici l’article de Sudpresse).

Il n’est donc pas anodin de se poser la question : qui protège la « veuve noire » pour qu’elle obtienne autant de clémence de la part du monde politique (Louis Michel, Verhofstadt) et de la justice ?

Les djihadistes jouissent d’un statut particulièrement heureux, grâce à la gauche bien-pensante. Preuve avec Hamza Ahmed.

Alors qu’en ce mois de novembre 2018, il conviendrait de célébrer les combattants de la guerre 14-18, la RTBF a cru bon de diffuser le discours contrit d’un ancien combattant… de Daesh.

Il s’agit d’Hamza Ahmed, parti de Vilvorde pour lia Syrie, en 2013 (voir ici le reportage diffusé par la RTBF). Aujourd’hui, il veut rentrer en Belgique avec femme et enfants, sous le prétexte qu’il a été « tellement bête » d’avoir rejoint les rangs de Daesh ! On pourrait l’aider à affiner sa pensée : « J’ai été tellement bête de partir pour ce pays pourri, où n’existent pas les allocs, tous les avantages sociaux et les pensions pour les anciens combattants ».

L’argent des contribuables (sans nos impôts, la RTBF et la VRT n’existeraient pas) sert donc à organiser des voyages en Syrie et en Irak pour recueillir religieusement les mensonges des djihadistes, actifs dans le combat contre nos valeurs et nos traditions.

L’argent des contribuables permet à la RTBF d’aller en Syrie pour recueillir religieusement les mensonges de traîtres à la Belgique. 

Le laxisme de la justice profite aux pires ennemis de la Belgique. Il faut en finir avec cette manière de voir. Le retour des djihadistes ne devrait même pas poser question : ils ont choisi le camp adverse, qu’ils y restent ! en 1918 et en 1945, la justice n’a montré aucune pitié à l’égard des traîtres à notre pays – aujourd’hui, elle les xxxx en martyrs de pacotille. Non aux returnees. Oui à l’expulsion des terroristes et à ceux/celles qui les soutiennent. Il en va de notre sécurité.

A.D.

 

 

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