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Il a suffi de 58 ans d’indépendance pour permettre au Congo de devenir un foutoir sans nom, qui n’a rien retenu de l’action positive de 52 ans de colonisation belge. Le Congo a voulu être indépendant ; on se dit qu’il lui suffit d’assumer cette volonté. C’est tout le contraire : la Belgique continue à déverser des centaines de millions dans l’outre percée qu’est le Congo. Et au détriment de nos impôts, bien évidemment.

Il suffit de consulter le site d’Enabel (https://www.enabel.be/fr/content/que-fait-enabel-en-rd-congo), la très officielle Agence Belge au Développement, pour s’apercevoir que le Belge n’est pas « exploiteur » que veulent nous présenter les bien-pensants et les ONG subsidiées.

1. 100 MILLIONS PERDUS A KINSHASA. Le contribuable belge contribue encore, 58 ans après l’indépendance du Congo, à engloutir des millions d’euros dans « l’aide » à ce pays. C’est ainsi qu’en 2016, nos impôts ont servi à verser 39 millions d’euros à la « coopération intergouvernementale » ; 34,46 millions à la coopération non-gouvernementale (la kyrielle d’asbl subsidiées) ; 6,17 millions à l’aide humanitaire et 1,12 millions à la « coopération multilatérale ». Un total de 81 millions d’euros, en 2016, qui sont passés aux alentours de 100 millions, en 2017 (même référence : https://www.enabel.be/fr/content/que-fait-enabel-en-rd-congo

Sous des appellations anodines (coopération, intergouvernemental, etc) se cache une réalité plus que dérangeante. Enabel reconstruit le travail des coloniaux que les Congolais ont démoli depuis 1960. Inutile de préciser que très peu de citoyens congolais voient la couleur de ces millions, à l’inverse des dirigeants qui s’empressent de les mettre à l’abri dans des paradis fiscaux sur des comptes personnels…

2. LE CITOYEN BELGE N’A RIEN GAGNE PENDANT LA COLONISATION DU CONGO. Les activistes mondialistes s’acharnent à nous faire croire que la « prospérité du Belge trouve sa racine dans le pillage du Congo et l’exploitation des Congolais ». C’est un énorme mensonge. Seules des grandes sociétés, comme l’Union Minière, ont engrangé quelque bénéfice.

Tout au contraire, le citoyen belge y est allé de sa poche. On oublie aujourd’hui que le budget du Congo a TOUJOURS été déficitaire, de 1908 (date du passage du Congo sous l’autorité du gouvernement belge) jusqu’en 1960, date de l’indépendance. Chaque année, le contribuable belge épongeait le déficit avec ses impôts. L’ancêtre du Loto, la Loterie Coloniale, a été créée pour effacer le manque à gagner du budget congolais.

LE CONTRIBUABLE BELGE A TOUJOURS PAYE POUR LE CONGO ; IL N’EN A VU AUCUN BENEFICE. Pour comble, l’apport massif d’argent belge se poursuit, 58 ans après l’indépendance, dans un Congo devenu ingérable. Et contrairement à ce qu’exigent les colonialistes chinois, bien présents à Kinshasa en 2018, la Belgique ne demande rien en échange des millions d’euros offerts et réellement gaspillés. Ce qui ne l’empêche pas d’être le troisième pays donateur au monde qui « aide » le Congo, en 2018 !

3. LES « PLACES » OU « RUES » LUMUMBA SONT UNE HONTE. Afin de séduire un électorat africain toujours plus présent en Belgique, les partis traditionnels, PS et Ecolo en tête, nourrissent un faux sentiment de culpabilité chez les Belges. En dénommant des lieux publics d’après Patrice Lumumba, c’est tout simplement insulter les Belges. Non seulement les coloniaux qui ont réalisé un travail admirable pendant 52 ans, mais le citoyen belge qui, par ses impôts, a permis au Congo de se développer, d’échapper aux trafics arabes d’êtres humains et à la dictature des chefs coutumiers.

Lumumba est celui par qui le malheur du Congo est arrivé. Le présenter comme un « héros » relève de l’imposture crasse. Des gens comme >Paul Magnette (PS) et Philippe Close (PS) affichent leur mépris du citoyen belge en glorifiant un ennemi de la Belgique. Ils font fi des sacrifices consentis par des générations de citoyens belges pour le Congo, celui que l’on appelait « la dixième province belge ».

Il n’est plus question de déformer l’histoire du colonialisme belge à des fins électorales. Nous pouvons être fiers de ce que nos prédécesseurs ont accompli dans un pays qui, à l’arrivée des Belges, était décimé par les épidémies, les famines et la dépopulation due aux raids esclavagistes. Des erreurs ont été commises, principalement dans l’Etat Libre du Congo, propriété privée de Léopold II jusqu’en 1908. S’il faut accorder des réparations qu’on les demande aux descendants de Léopold II. Quand la firme privée Monsanto commet des ignominies, on n’en réclame pas réparation à l’Etat américain. Sous Léopold II, le Congo était une société privée. Et jamais le citoyen belge n’en a profité.

D.K.

 

 

 

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