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Il ne s’agit pas seulement d’un monument catholique, pas plus que d’un édifice seulement français : c’est un trésor de l’humanité qui a pris feu. Connaîtra-t-on un jour les coupables ?  

Ce trésor de l’art gothique nous rappelle que rien n’est éternel, même pas les monuments rassembleurs. Notre-Dame de Paris est l’oeuvre d’hommes et de femmes qui ont conçu cette cathédrale, le témoignage de leur foi, mais surtout de leur génie, de leur courage, de leur persévérance et de leur détermination à édifier un lieu de rassemblement – ce « vivre ensemble » dont on  nous rebat les oreilles en un XXIème siècle livré, semble-t-il, au « vivre séparés en chiens de faïence »..

Ce témoignage de la foi catholique a traversé les siècles et connu d’innombrables vicissitudes. On se souvient de la visite du général De Gaulle, à la Libération, mais Notre-Dame, c’est aussi la succession des rois, la disparition de la royauté, les guerres, les liesses populaires.

Une église (du grec « ecclesia » : rassemblement) devenue un symbole. Cependant, certains n’ont pas hésité à nous imposer leur haine.

Dès le départ de l’incendie, les messages de réjouissance, de haine et de mépris ont bourgeonné sur les réseaux sociaux.Le plus honteux est celui de la vice-présidente de l’Union Nationale des Etudiants de France (UNEF), qui trahit la tactique de certains milieux musulmans pour infiltrer la société française et la détruire.


C’est le projet de groupes terroristes, tels les Frères musulmans qui, après avoir raté le « califat » de l’Etat Islamique, ont décidé de semer la terreur au coeur même de l’Europe. Inadmissible que la « responsable » d’une organisation étudiante se conduise, non pas en musulmane, mais en imbécile.

Ce faisant, elle ranimera tous les préjugés (dans tous les camps), toutes les rancoeurs (justifiées ou non), toutes les divisions d’une société qui cherche désespérément à retrouver son unité.

Quelles que soient les conclusions de l’enquête, appelée à déterminer l’origine de l’incendie, il est urgent de couper les vivres à des organisations qui jettent le masque et crachent leur haine pour une société qui les subventionne.

En utilisant des expressions telles que « petits blancs », on fait preuve de racisme, et il est indispensable de combattre et sanctionner toute forme de racisme. Nous attendons les réactions et actions de nos gouvernants à l’encontre des semeurs de haine. Pas question de tolérer une haine venue d’une gauche, acoquinée avec les pires courants de l’islamisme – la vice-présidente de l’UNEF en est la preuve vivante.

Nous en dirons autant en citant une conseillère communale CDH à Mons, Opaline Meunier qui a cru bon de tweeter « « C’est des briques les copains. Une charpente. Ça se reconstruit. Y a pas de blessés. Bern qui pleure au JT c’est du délire de l’émocratie. Y a tellement de drames dans le monde pour lesquels je voudrais parfois voir quelqu’un pleurer au JT ».

Ce sont de tels individus qui échauffent les esprits influençables (les messages sur les réseaux sociaux révèlent quelques cas d’inculture dramatique) et veulent dresser les unes contre les autres des populations qui ne demandent qu’à vivre en paix.

Les flammes n’ont pas mis le feu qu’à Notre-Dame de Paris : par la faute d’imbéciles ivres de pouvoir, elles ont déclenché des incendies dont nous ne mesurons pas encore les conséquences.

Tout en réclamant la tolérance zéro pour toute forme de haine et d’incitation au mépris et à la violence, le Parti Populaire veut exprimer sa compassion et son engagement auprès des défenseurs de la liberté et de la paix. 

D.K.

 

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