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C’est sous ce titre que Le Soir consacre près de deux pages à une interview de Viktor Orban, le premier ministre hongrois. Les journalistes du Soir n’ont pas été jusqu’à interroger le Premier hongrois eux-mêmes : il s’agit de la traduction d’un article paru dans le journal dominical allemand, Welt am Sonntag.

Orban y réaffirme sa position d’euro sceptique à l’égard de la politique menée dans le domaine de l’immigration. Extrait : « Je ne peste pas contre Bruxelles, mais contre les politiciens et bureaucrates qui s’y trouvent. Ils se comportent comme s’ils étaient le centre d’un empire« .

On découvre un Viktor Orban nettement moins caricatural que les commentaires mensongers qui, en général, le fustigent. Sa position face aux migrants est nuancée : « Par charité chrétienne, l’UE se doit de porter secours aux réfugiés. (…) Nous les avons cependant laissés envahir l’Europe et avons pour ce faire abrogé toutes les lois »

Les traditions locales forment le ciment d’une nation. Elles méritent le respect. Sans elles, un Churchill n’aurait jamais pu mobiliser la population britannique contre Hitler et les nazis ! Cette réalité ne plaît guère aux mondialistes et à des fomenteras de haine, comme le milliardaire George Soros, d’origine hongroise. Ce dernier consacre des sommes énormes à combattre Orban, en Hongrie même, mais aussi à salir sa réputation dans le monde. Soros et sa valetaille dans les médias en appellent pratiquement à une « croisade » contre la Hongrie, mais aussi contre la Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie et bientôt l’Autriche, accusés de ne pas marcher au pas, comme l’exige l’Union Européenne de Jean-Claude Juncker.

Jusqu’à preuve du contraire, Viktor Orban parle vrai. L’invasion de « réfugiés » produit des effets désastreux en Allemagne. Les intellectuels qui allaient enrichir notre culture, disait-on, manquent à l’appel, ainsi que les travailleurs qualifiés ; en revanche, la criminalité a augmenté et la suprématie de la loi islamique sur les lois démocratiques veut s’affirmer, aussi bien en Allemagne qu’en France et en Grande-Bretagne. Et en Belgique, les zones de non-droit se multiplient – il n’y a plus que Molenbeek…

Oui, il faut écouter Viktor Orban, Milos Zeman et tous ceux qui, à l’Est de l’Europe, résistent à l’invasion – comme leurs ancêtres l’ont fait contre les offensives ottomanes.

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