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A en croire Ecolo et ses suiveurs, l’éolienne va nous sauver du réchauffement climatique et de bien d’autres maux annoncés. Mais c’est évacuer un certain nombre de vérités. Et elles font peur. 

Elles déparent le paysage. Elles perturbent la santé des riverains. Elles tuent les oiseaux ; elles empêchent leur migration. Mais, selon la version officielle, c’est un mal pour un bien. Ah, oui ?

Les éoliennes polluent plus que les énergies traditionnelles

« Comment pouvez-vous affirmer une telle énormité ?« , tonnent les adorateurs des « énergies vertes ». C’est pourtant l’entière vérité. Car les éoliennes ne déplacent pas que du vent.

Si on prend en compte le cycle de vie d’une éolienne, on se rend compte qu’elle pollue depuis sa construction, pendant son utilisation et à la fin de son exploitation.

Un éolienne, c’est aussi de l’acier, de l’aluminium, du cuivre, des métaux rares.Ces minerais, il faut les extraire du sol. Lorsque l’on considère les méthodes d’extraction, elles sont hyper-polluantes !

Le business des éoliennes massacre la Terre

Les éoliennes nous sont imposées par les dogmes des partis qui se disent écologistes, comme Ecolo, en Belgique. Au plan politique, les gouvernements encouragent la multiplication des parcs à éoliennes. Certains politiciens en profitent largement.

Car l’éolienne, c’est d’abord un business juteux. Qui détruit la Terre.

Hélas ! C’est aussi une menace majeure pour notre environnement. Selon les prévisions les plus sérieuses, la multiplication des éoliennes d’ici à 2050, provoquera une catastrophe écologique comme le genre humain n’en aura jamais vu.

Quelques chiffres. Pour construire les éoliennes, de 2019 à 2050, il faudra trouver 3.200 millions de tonnes d’acier, 310 millions de tonnes d’aluminium et 40 millions de tonnes de cuivre – ce qui est nettement plus de matières premières que n’en exigent les technologies traditionnelles.

Pour se faire une idée de l’apocalypse : en une génération (entre aujourd’hui et 2050), nous allons extraire plus de minerais que pendant les 70.000 années précédentes – c’est-à-dire, depuis l’apparition du genre humain (Source : Banque mondiale).

Les minerais ne sont pas inépuisables

Outre l’acier, l’aluminium et le cuivre, les éoliennes intègrent aussi des métaux rares (nous y reviendrons dans un prochain article). Comme leur nom l’indique, ces métaux sont… rares.

Il faut purifier cinquante tonnes de minerais pour obtenir un kilo de gallium ! Et pas moins de 1.200 tonnes de minerais pour un kilo de lutécium !

Tous ces métaux rares sont des piliers essentiels de notre civilisation : on les retrouve dans les éoliennes, les panneaux solaires, les circuits intégrés, les téléphones, etc.

Or, aucun minerai de métal n’est inépuisable. Par exemple, au rythme d’exploitation actuel, il nous reste 17 ans d’étain, 18 ans d’or, 21 ans d’argent, 35 ans de nickel, 37 ans de cuivre, 60 ans de minerai de fer (source : L’Usine nouvelle 2017).

Que faire ? 

Ne surtout pas se laisser influencer par les dogmes d’Ecolo, ni les affirmations péremptoires des « experts », trop souvent rémunérés par des sociétés du business des éoliennes. Se méfier aussi des grandes conférences internationales, genre COP 21, dont les Etats s’empressent de ne pas suivre les prescrits !

Il reste donc le bon sens : favoriser le nucléaire, énergie non-polluante. Et si les centrales se révèlent dangereuses, envisager de les remplacer par des centrales de nouvelle génération. En tout cas, l’éolienne et le photovoltaïque n’apportent aucune solution valable, respectueuse de l’environnement et du citoyen.

D.K.

 

 

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