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Nous débutons ici une « opération vérité » destinée à dénoncer les mensonges de la pensée unique, des bien-pensants et des media de révérence. Et nous apporterons à chaque fois des propositions positives. Cette semaine : la vérité sur les voitures électriques.

Présentée comme le véhicule qui nous délivrera de toute pollution, la voiture électrique est, en réalité, une sacrée pollueuse. Et à toutes les étapes, depuis sa construction jusqu’à la casse en fin de vie.

La voiture électrique est un piège dans lequel les Ecolos, bras politique de la grande finance, veut nous faire tomber. Véritables moutons de Panurge, les partis traditionnels (PS, MR, CDH, DéFI et même PTB) suivent les dogmes imposés par Ecolo. Voici les quatre pièges que nous pouvons éviter.

Premier piège : la voiture électrique pollue plus que le diesel

Ce ne sont pas d’horribles représentants de « l’extrême droite » qui le disent. Ce sont des chercheurs de l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) qui l’écrivent, se basant sur des recherches pointues (voir, entre autres, cette étude très complète).

Une batterie de véhicule électrique (VE) possède des composants, extraits dans des mines, dont l’activité est hyper-polluante, notamment en Chine, au Congo et au Kazakhstan. Ces métaux sont : le nickel, le cobalt, l’aluminium, le lithium, le cuivre, le manganèse, l’acier, sans oublier le graphite.

La vie d’un VE, depuis sa fabrication jusqu’à la casse, dégage 32 tonnes de CO2. Ecolo et les bien-pensants nous disent : « c’est près la moitié que le dégagement de CO2 d’un véhicule à essence ou diesel« . C’est vrai, mais ils « oublient » de préciser que ce chiffre (32 tonnes) vaut seulement pour les VE d’une autonomie de 120 km – un aller simple Bruxelles-Ostende.

Pour une autonomie de 300 km (Tesla annonce une batterie assurant une autonomie de 500 km), il faudrait multiplier les 32 tonnes par 3 – une pollution pire que le diesel ! De toute manière, l’industrialisation d’un VE consomme trois à quatre fois plus d’énergie qu’un véhicule traditionnel (source : Agence de la Protection de l’Environnement US).

Deuxième piège : la voiture électrique tue des enfants

La majorité des métaux utilisés dans les VE provient de Chine, du Congo et du Kazakhstan. Le reportage ci-dessus dévoile la réalité du travail pour les enfants. Ils sont plongés dans des conditions abominables, et la pollution dégagée par les mines congolaises ne respectent aucunes normes. Elles émettent des gaz à effet de serre en quantité industrielle. Elles polluent les sols, les nappes phréatiques, elles détruisent les forêts et l’habitat des animaux sauvages.

Mais surtout, elles tuent des enfants – parfois dans des veines souterraines non-étayées qui s’effondrent ; parfois, à petit feu, car ces enfants sont exposés à des poussières toxiques. Espérance de vie pour les enfants mis au travail au Congo : 30 ans.

Troisième piège : les accises sur le diesel

L’enthousiasme pour les (futurs) VE justifie en quelque sorte l’augmentation folle des accises sur le diesel (voir ici, l’article du Soir). Quand on sait que le VE pollue autant que le diesel, la fiscalité sur ce carburant révèle son vrai visage : un prétexte à prélever des taxes afin de combler les trous dans les finances de l’Etat.

Cela indique aussi l’absence de toute politique à long terme, allant dans le sens d’un véritable assainissement de l’air que nous respirons.

Quatrième piège : Ecolo vous ment, car l’énergie « verte », c’est du big business

En réalité, l’énergie « verte » est avant tout un gros business bien juteux. Encore une preuve, dans cet article, paru ce 16 novembre : EDF investit 700 millions dans l’éolien (voir ici l’article de L’Echo).

Sous la promesse fallacieuse d’Ecolo de nous assurer une « vie saine », l’écologie politique n’est que la soubrette d’intérêts financiers et industriels, qui n’ont cure de notre bien-être.

Que faire ? 

Les moteurs diesel actuels polluent moins que les moteurs à essence. Les centrales nucléaires, bien entretenues, sont la seule source d’énergie qui n’émet pas de CO2.

Ecolo et les bien-pensants veulent supprimer les centrales nucléaires et les véhicules à essence, dans un geste qui fait penser à des holocaustes religieux d’autrefois.

La sagesse et le bons nous dictent de penser d’abord à l’avenir des citoyens et de leurs enfants; On n’y parvient sans doute pas à bord d’un VE, tel qu’il est conçu aujourd’hui. « L’économie verte » se révèle très brune et particulièrement antidémocratique. 

D.K.

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