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C’est le règne du mensonge. Pour la signature d’un « pacte non contraignant » (mensonge de première), Charles Michel est prêt à laisser la Belgique sans gouvernement. D’accord, dans l’état actuel de notre législation, le referendum est difficile à organiser. L’establishment a tout fait pour empêcher le peuple de donner son avis. Pas de referendum ? Faisons un sondage avant le 10 décembre ! 

Un sondage officiel, cela peut s’effectuer en quelques heures, voire quelques jours, si l’on veut un panel étendu et représentatif.


Pourquoi, à quelques heures de la signature du Pacte de Marrakech sur la migration, Charles Michel se sent-il inspiré à « expliquer le contenu du Pacte«  ?

De son propre aveu, le gouvernement était d’accord sur le contenu et la signature de ce texte par la Belgique. Ne pouvait-il « expliquer (à ce moment-là) le contenu de ce pacte » ?

Charles Michel veut gouverner avec le PS

Pourquoi n’a-t-il pas consulté le parlement à ce moment-là ? Ah, c’est vrai ! Les parlementaires étaient partis en vacances… Et le citoyen ordinaire, aussi – quand ils pouvaient se payer des vacances. Premier soupçon : c’est toujours en juillet que les gouvernements font adopter les sales coups contre le citoyen. L’accord sur le pacte est passé en juillet…

Deuxième soupçon : si le pacte n’est pas contraignant et nous est présenté comme une feuille de papier moins importante qu’un bulletin scolaire, pourquoi Michel risque-t-il de faire tomber son gouvernement ? Pour assurer au MR, perdant des élections communales, une place dans une coalition avec le PS, Ecolo et le CDH, en envoyant promener la N-VA ?

Tout ce tintouin autour d’un pacte ne serait donc que l’occasion de manigances bassement politiciennes, dont le citoyen paiera les pots cassés. Une constante dans les habitudes des partis traditionnels.

La classe politique a peur du peuple et le trahit

Le pacte migratoire serait-il le moyen rêvé de faire passèrent catimini le scandaleux plan sur les pensions, la définition de la pénibilité des professions, notamment celle des policiers?

Charles Michel aurait pu éviter les actuelles commotions, s’il avait consulté le peuple, au travers d’un sondage, par exemple.

Ainsi, en France, un récent sondage du Journal du Dimanche, très proche de Macron, a indiqué que 64 % des Français ne souhaitaient pas une augmentation de l’immigration et 58 % estimaient l‘influence de celle-ci négative sur la vie en France. Et pour l’ensemble de l’Europe, 74 % des citoyens réclament un contrôle plus strict de l’immigration – le sondage a été réalisé par la Fondation Szazadveg.

Il n’est pas trop tard pour l’organiser. C’est tout de même l’avenir des citoyens, et pas seulement de Charles Michel and Co, qui est en jeu ! Signer le pacte, c’est trahir le peuple belge et les générations futures.

Les partis traditionnels ont-ils tellement peur de l’avis des gens ?

A.D.

 

 

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