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Présentée parfois comme « une chance pour l’Europe », l’immigration se présente, en réalité, comme un échec total.

Quelques images valent mieux que de longs discours. Roy Beck, le président de NumbersUSAdonne ici une démonstration magistrale. C’est en anglais, mais le visuel est très explicite.

Chaque bille (ce sont des chewing gums !) représente un million de personne. Le contenu des bocaux figure les millions de personnes qui gagnent moins de 2 dollars par jour. On les retrouve majoritairement en Afrique et en Asie. Selon la Banque Mondiale, 3 milliards de personnes dans le monde vivent avec moins de 2 dollars par jour – près d’une personne sur deux vit avec moins de 5,5 dollars par jour.

L’immigration est un échec pour le pays d’origine

La bille dans le verre représente le million d’immigrés arrivant chaque année aux Etats-Unis. Ces immigrés font partie de la portion de population la plus entreprenante, la plus décisionnelle, la plus audacieuse – tout juste ce qu’il faut aux pays d’émigration, en Afrique et ailleurs.

Les migrants seraient nettement plus utiles dans leur pays d’origine. Trop souvent, en Europe ou aux Etats-Unis, ces personnes ne disposent pas du profil nécessaire pour décrocher des boulots valorisants. Dans leur pays d’origine ils pourraient exercer leurs talents pour améliorer la vie de leurs compatriotes. En quittant leur pays, les migrants contribuent à pérenniser la pauvreté.

Non au Pacte migratoire !

Le Pacte migratoire que Charles Michel et les partis traditionnels (PS, MR, CDH, DéFI, Ecolo) veulent signer se révèle une imposture de grande dimension.

Le pacte veut nous faire croire qu’en ouvrant nos portes à une immigration sans réserve, nous contribuerons à diminuer la misère dans le monde. C’est FAUX. 99,9 % des personnes gagnant moins de 2 dollars par jour restent dans leur pays. Avec un résultat désastreux : chaque fois que nous accueillons 1 million de migrants, il naît 80 millions de pauvres dans les pays d’où viennent les migrants.

Les migrants doivent rester chez eux

Ce sont les pays pauvres qui ont besoin de citoyens entreprenants, audacieux et même débrouillards. C’est là qu’il faut travailler à éradiquer la pauvreté et la misère.

C’est là aussi qu’il faut développer les politiques de dénatalité – que les soutiens du Pacte de Marrakech veulent imposer chez nous, alors que l’Europe a besoin de politiques d’encouragement à la natalité, comme en Hongrie, en Pologne, en Autriche.

Le Pacte pour la Migration, inventé à l’ONU par les pays qui ne veulent pas se développer chez eux, ne doit pas être signé par la Belgique. C’est un danger mortel pour l’Europe des générations futures.

A.D.

 

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