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Ne vous sacrifiez pas pour votre pays et pour la protection de vos compatriotes : c’est le conseil que l’on pourrait donner, suite à la scandaleuse décision des juges de la Chambre du Conseil. Remettre en liberté l’assassin des 10 paras belges, le 7 avril 1994, à Kigali : voilà encore une dérive de la magistrature gagnée aux idées antidémocratiques de la gauche se disant bien-pensante. 

Condamné à 20 ans de prison pour l’assassinat de 10 paras belges, à Kigali (Rwanda), l’ex major Bernard Ntuyahaga aurait pu être libéré le 1er juin 2018. Il avait eu l’outrecuidance de demander l’asile politique en Belgique  (voir ici notre article) !

Il disait « craindre pour sa vie » (comme les paras qu’il a fait massacrer) s’il rentrait au Rwanda. En effet, non content d’assassiner nos paras, Bernard Ntuyahaga a quelques familles rwandaises sur la conscience.

Sa famille vit bien paisiblement au Danemark et l’assassin pensait pouvoir la rejoindre – ce que le Danemark a refusé.

Depuis, l’individu vit (aux faux frais du contribuable) dans le centre fermé « La Caricole », à Steenokkerzeel. Selon la loi, un interné en centre fermé peut demander à être libéré après 4 mois. Ce que s’est empressé de faire Ntuyahaga.

Et la Chambre du Conseil a montré tout autant d’empressement à exiger sa remise en liberté. L’office des Etrangers a interjeté appel, ce qui permet de conserver Ntuyahaga en centre fermé.

Personne ne semble s’être inquiété de ce que ferait le Rwandais de sa liberté. Relancer la procédure de demande d’asile en Belgique, afin de profiter de toutes les aides sociales que dispense généreusement notre pays, en pompant l’argent du contribuable ? Attendre un moment avant de faire venir sa famille actuellement au Danemark ?

Quels que soient ses desseins, on constate encore une fois combien les juges gauchisants ne marquent aucun intérêt pour les familles des victimes. Ntuyahaga n’est pas Belge, n’a rien à faire chez nous, expulsons-le, et vite ! S’il a des comptes à rendre au Rwanda, qu’il assume. Il n’a pas exprimé autant d’égards à l’adresse de nos paras.

Le cas de Ntuyahaga n’est qu’un scandale parmi d’autres. Est-ce si difficile de remettre la victime au centre des procédures judiciaires et faire payer aux criminels le juste prix de leurs forfaits ? Cela semble être le cas pour la magistrature totalement hors-sol, qui ne juge plus que selon les doctrines à la mode et non selon le respect des victimes. Cela peut changer : élisons les juges pour une période définie, après quoi ils devront rendre compte des décisions qu’ils auront prises pendant leur mandat. Cela nous épargnera les juges qui proclament à la RTBF leur appartenance au PS…

D.K.

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