Print Friendly, PDF & Email

Le dernier chic chez les bobos, c’est de verser une larme sur le sort des « réfugiés » du Parc Maximilien, à Bruxelles. La presse subsidiée s’extasie devant ces Belges qui « chaque soir, (…) accueillent 300 migrants » (L’Avenir, 13 novembre).

Humainement, c’est très bien, sauf que cet « accueil » est illégal. Et la justice, prompte à intervenir pour une table de bistrot plantée sur le trottoir, reste sans voix, immobile et manifestement distraite par la chute des feuilles.

Et puis, un bruit court, parmi les occupants du Parc. Un bruit gênant pour le politiquement correct.

Certains « accueillis » se plaignent du fait que leurs hôtes les soumettent à de petits travaux non-rémunérés. Si l’accueilli rechigne à accomplir l’élagage des arbres du jardin, le propriétaire lui rappelle « qu’il peut bien faire ça pour prix de son hébergement ».

Du travail non rémunéré, en plus ! Cela ressemble fichtrement à de l’esclavage, non ? Pas encore à l’image de ce qui se déroule en Lybie. Quoique… Qui nous dit que ces Belges accueillants ne font pas leur marché, au Parc Maximilien ? Ne choisissent-ils pas les migrants les plus vigoureux, capables d’effectuer des travaux lourds dans la maison qui les abrite ?

C’est très bien d’offrir un toit aux migrants. Encore faut-il le faire correctement, et ne pas profiter d’un rapport de force pour s’offrir des travailleurs, de force eux aussi, qui ne sont pas des bêtes de somme…

Commentaires