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Le 31 mars avait lieu le cortège du Laetare, à Fosses-la-Ville. Une tradition à préserver !

Le cortège des Chinels, Doudous, Clowns, Gaulois, Pierrots et autres musiciens s’est terminé vers 18 heures, sur la Place du Marché.

Fosses-la-Ville n’est évidemment pas la seule ville de Wallonie où est célébré le quatrième dimanche de Carême. La Louvière, Welkenraedt, Chapelle, Sart, Froidchapelle… Nous ne pouvons les citer tous.

Mais le plus célèbre cortège est celui de Stavelot avec sa sortie des Blancs Moussis. 


Le Laetare est une fête qui nous vient de l’Antiquité. Aux premiers temps du christianisme, les fiancés qui devaient se marier après Pâques étaient bénis, le dimanche de Lætare.

Lorsque le Carême était encore respecté, le quatrième dimanche de cette pénitence était marqué par quelques manquements à l’austérité. Il était permis de fleurir les autels dans les églises, les cloches sonnaient et on entendait même l’orgue.

Le délitement de la pratique catholique met en péril la survie de cette tradition. Déjà dans une ville comme Bruxelles, le « multiculturel » a tué les processions du Laetare (littéralement « réjouis-toi » – sous-entendu : Jérusalem). Et le silence des médias a accéléré le mouvement; La RTBF, RTL et les médias écrits se complaisent dans la promotion du ramadan, mais entretiennent le silence sur le Carême.

Autre silence : celui des partis politiques, trop occupés à récupérer à leur profit l’engouement de certains pour la religion climatique…

La Laetare fait partie de ces traditions qui nous attachent à la terre de nos ancêtres. Nul besoin d’être religieux pour vouloir maintenir ces manifestations paisibles, joyeuses, conviviales et rassembleuses des gens décidés à profiter de la vie.

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