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Incontestable succès du Congrès, organisé par le Parti Populaire, ce samedi 3 mars 2018. Près de 200 membres et adhérents avaient répondu présents à l’invitation lancée. Certains ont bravé les routes enneigées, venus de Liège et du Luxembourg. Le Président, Mischaël Modrikamen, a mis le Parti Populaire dans les starting blocks pour ce steeple chase qui nous mènera jusqu’aux élections communales et provinciales du 14 octobre prochain. 

Le président y a présenté les 53 listes communales, une quarantaine étant encore en préparation. Nous reviendrons demain sur les communes où le PP sera présent. Le programme mis à jour avec les 70 propositions du Parti Populaire a été adopté point par point, recueillant chaque fois l’unanimité ou la quasi unanimité. Nous y reviendrons demain également. 

Sur le coup de 15 heures, le Congrès débuta par une vibrante Brabançonne, entonnée par toute l’assistance. Elle fut suivie du discours présidentiel.

Morceaux choisis :

A PROPOS DES MEDIAS DERANGES PAR LA VOIX DES PEUPLES

Depuis quelques temps, on sent que les médias subventionnés sont inquiets. Parce que depuis quelques temps, plus rien ne se passe comme prévu. Tout a commencé avec les Britanniques. Nos amis anglais ont décidé de gâcher la fête, en votant par référendum pour la sortie de l’Union Européenne. Ils ont décidé de reprendre leur destinée en main, sans dépendre des bureaucrates de Bruxelles. Je salue au passage notre ami et allié, Nigel Farage, héros de l’indépendance britannique. 

Les journalistes, les experts, et les partis traditionnels ne s’en sont toujours pas remis, deux ans après. Encore maintenant, au mépris de la démocratie, ils font tout ce qui est en leur pouvoir pour empêcher les Britanniques de retrouver leur souveraineté pleine et entière. Puis il y eut l’élection présidentielle, aux États-Unis, il y a un an. Ce furent les premiers traumatismes pour nos bien-pensants, certes soulagés un temps par l’élection d’Emmanuel Macron en France. Grâce à l’abstention massive des électeurs, faut-il le rappeler ?

Ce n’était qu’un bref instant de répit car, depuis le Brexit et l’élection de Trump, le parti des médias est au bord de la crise de nerf. Dans les éditos du matin, on parle d’un monde devenu fou, imprévisible, incertain.

A PROPOS DU POPULISME

Que signifie le populisme ? Qu’un indésirable – LE PEUPLE – s’est invité à la table des discussions, sans prévenir.  Aux Etats-Unis, avec Donald Trump ; en Grande Bretagne, avec le Brexit ; en Autriche, avec le retour de la coalition FPÖ-OVP ; en Tchéquie, avec la victoire du mouvement porté par Andrej Babiš et la réélection du président Miloš Zeman; en Allemagne, avec la percée de l’AfD et le retour des libéraux populistes du FDP.

Dans chacune de ces élections, LE PEUPLE, ce grand oublié, s’est fait à nouveau entendre et respecter, au grand dam des médias, des élites sûres d’elles et des partis traditionnels. Et ce mouvement est parti pour durer. Il décoiffe, il bouscule les certitudes les mieux établies.

LA BELGIQUE SE TROUVE DEVANT UN CHOIX CAPITAL. 

Selon les élites et les médias, il existerait un petit coin d’irréductibles Gaulois qui résistent encore et toujours à « l’usurpateur populiste » : il s’agit de la Belgique, plus particulièrementde la Wallonie et de Bruxelles. Les Belges francophones se verront offrir le même simulacre de choix que d’habitude. Ils pourront en effet, selon nos bien-pensants, choisir « raisonnablement » entre :

Les socialistes corrompus du PS, 

Les socialistes staliniens du PTB,

Les socialistes amarante de DéFI,

Les socialistes verdâtres d’Ecolo,

Les socialistes humanistes du CDH,

Les libéraux socialistes du MR.

Une fois les majorités et les gouvernements constitués, la vie politique pourra reprendre son cours normal, à la grande satisfaction des médias – qui continueront d’empocher leurs 600 millions d’aides et subsides annuels. Et des politiciens corrompus, qui n’auront de compte à rendre à personne – ou à eux-mêmes seulement – pour la gestion de Publifin, de Nethys, d’Ores, du Samusocial, du Gial, et de tout le reste.

A PROPOS DU MAL BELGE

Marc Dutroux sera peut-être relâché dans la nature, en dépit du bon sens et de toute justice. Il pourra se mettre en chasse de nouvelles victimes, hébergé chez un ancien président de tribunal. Triste tableau de l’avenir qu’on veut nous imposer :

Les Belges continueront de payer des taxes exorbitantes dignes du Danemark pour obtenir des services publics dignes du Zimbabwe. L’immigration de masse continuera, et les Belges deviendront minoritaires dans leurs propres villes. A commencer par Bruxelles. Et, in fine, minoritaires dans leur propres pays. La situation des forces de l’ordre et de la justice continuera à se détériorer. Ceux qui sont en première ligne pour nous défendre prendront de plus en plus de coups. L’Islam radical continuera à se répandre au travers des mosquées et des écoles financées par la Turquie et l’Arabie Saoudite, jusqu’à nous mener à au pire : la guerre civile. Les « returnees » reviendront et certains commettront des atrocités ici, frappant les innocents.

LE PARTI POPULAIRE EST PRÊT

Les grands médias peuvent bien nous boycotter, en dépit de l’obligation de pluralisme qui accompagne leur financement public. Les partis traditionnels peuvent bien trafiquer les règles électorales, à leur avantage et au détriment des nouvelles formations politiques. En huit ans d’existence, nous avons encaissé tous les coups et appris de nos erreurs. Nous sommes prêts et plus déterminés que jamais pour redresser ce pays.

Nous avons une structure et des moyens financiers, modestes, mais suffisants. Nous sommes déjà le troisième parti le plus suivi sur les réseaux sociaux, après le PS et le PTB, mais avant le MR, ECOLO ou le CDH.

LES WALLONS ET BRUXELLOIS VEULENT UN ETAT QUI LES SERT, PAS QUI SE SERT DANS LEURS POCHES. VOICI UN PROGRAMME PENSE POUR EUX. 

Nous réduirons les impôts avec un taux maximum de 35 % et la suppression de toutes les niches fiscales qui ne profitent qu’à quelques-uns. Les Wallons et Bruxellois veulent un pouvoir d’achat décent. Nous supprimerons les droits de succession, cet impôt inacceptable sur la mort. Cette spoliation au profit de l’état.

Nous réduirons le nombre de ministres et parlementaires, nous supprimerons toutes les structures politiques inutiles, sénat, provinces, communautés, intercommunales.

Bref, nous mettrons de l’ordre pour regrouper le tout dans quelques structures régionales transparentes, bien gérées et contrôlées. Les Wallons et Bruxellois veulent en finir avec les structures publiques opaques, qui servent à placer les copains, les copains des copains et les … coquins. Ils veulent en finir avec ce système quasi mafieux où quelques-uns se servent pendant que les autres se crèvent au travail.

1500 € pour celui qui creuse les tranchées toute la journée ou le petit indépendant qui travaille 70 heures semaine, 1100 € de pension moyenne pour avoir travaillé et cotisé toute une vie alors que certains gagnaient 4000 € pour 10 minutes de réunion chez PUBLIFIN.

LES WALLONS ET BRUXELLOIS SONT ECŒURES. ILS ONT RAISON.

Les Wallons et Bruxellois veulent entreprendre en toute liberté, et créer des emplois et de la richesse, pour eux-mêmes et le reste de la société. Les Wallons et Bruxellois veulent un pays où des travailleurs roumains ou d’autres pays à bas salaire ne peuvent venir faire de la concurrence, en vertu de règles de détachement absurdes. Et jeter des milliers de Wallons au chômage.

Un pays ou le jeune indépendant ou l’entrepreneur qui se lance n’est pas noyé sous les taxes, la tva et autres cotisations sociales dès la première année et où les règles excessives et la paperasserie n’étouffent pas sa créativité.

LES WALLONS ET BRUXELLOIS VEULENT LE RETOUR DU BON SENS. AVEC NOUS, ILS L’AURONT.

Les Wallons et Bruxellois veulent un pays où l’énergie ne coûte pas un prix indécent en raison des politiques ECOLO qui subsidient des énergies inefficaces. Avec nous, le nucléaire de quatrième génération au Thorium sera privilégié et la durée de vie de nos centrales actuelles prolongées après 2025. C’est pure folie que de vouloir fermer ce qui produit 54 % de notre énergie.

Et  surtout, les Wallons et Bruxellois veulent garder le contrôle de leurs frontières, et rester la majorité dans leur propre pays. Ils ne veulent pas de la Charia, la loi islamique. Avec nous, les communes wallonnes se déclareront villes hospitalières d’abord et surtout pour leurs citoyens, leurs précarisés, les personnes âgées trop souvent abandonnés, leurs SDF, …

LES WALLONS ET BRUXELLOIS VEULENT QU’ON REMETTE DE L’ORDRE DANS NOTRE PAYS.

LE PARTI POPULAIRE INCARNE CETTE ASPIRATION. NOUS SOMMES LE PARTI QUE BEAUCOUP ATTENDENT.

Ce ne sont là que quelques extraits d’un discours mobilisateur qui tranche avec la bouillie formatée. Les dernières heures du Congrès furent consacrées à compléter le programme du Parti Populaire, disponible sur Internet. Des discussions animées et positives permirent de faire remonter la réalité quotidienne vécue par les Wallons et les Bruxellois.

Ensemble, chers Amis, tout est possible ! » a répondu le fait que pour les communales de 2018, 53 listes seront présentes en Wallonie et à Bruxelles – et on en attend une bonne trentaine d’autres, qui seront révélées en temps voulu.

Ce fut bien un Congrès historique. Un nouvel espoir est né pour le peuple belge !

La presse s’est faite l’écho du Congrès du Parti Populaire. En voici une recension non exhaustive. 

D.K.

 

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