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Et tant que nous y sommes, ajoutons-y le « gouvernement » bruxellois, dirigé par Rudi Vervoort (PS). Volant au secours de Pascal Smet (SP.A), ministre de l’Immobilité, le ministre-président Vervoort n’a rien trouvé de mieux qu’invoquer le « principe de sécurité » pour justifier la fermeture du viaduc Hermann-Debroux. Il y a longtemps que le « principe de sécurité » aurait dû être appliqué ! Mais le « gouvernement » bruxellois n’a strictement rien fait pendant plus de 20 ans. Démission !

Après le tunnel Léopold II, après le tunnel Louise, après les effondrements de voirie dus à la vétusté des canalisations d’eau, voici le tour du viaduc Hermann-Debroux… en attendant la prochaine catastrophe.

Les responsabilités sont claires : tant l’entretien du réseau routier que de celui de la distribution d’eau sont aux mains de la mafia socialiste, présente aussi bien dans des intercommunales que dans des commissions, plus nébuleuses les unes que les autres.

Qu’avait-on à nommer un hurluberlu au poste de ministre de la Mobilité et des Travaux publics ? Ce Monsieur « 2.697 voix de préférence » (il représente moins d’un pourcent de la population bruxelloise !) est un parachuté qui ne connaît rien aux réalités bruxelloises : il est né à Haasdonk, a été conseiller communal à Beveren, où la mention de son nom crée encore des ondes de terreur, avant d’être parachuté par la SP.A à Bruxelles.

Il fut ministre de la Mobilité et des Travaux publics, une première fois, dans le « gouvernement » bruxellois, dirigé par Charles Picqué (PS, entre 2004 et 2009. On le savait déjà incompétent (Picqué n’arrêtait pas de fustiger son caractère fantasque et buté), caractériel, impatient, sourd à tout dialogue. Menteur, aussi : peu avant la fermeture du viaduc Hermann-Debroux, il déclara, le lundi 2 octobre : « Tout se déroule comme prévu » !

On lui doit aussi les embarras de circulation pour entrer dans Bruxelles : travaux gigantesques, mal préparés, mal accomplis, provoquant des embouteillages monstres et des pertes gigantesques pour les entreprises devenus pratiquement inaccessibles.

Certains ne sont pas loin de soupçonner Pascal Smet (et le « gouvernement » Vervoort qui ne le rappelle pas à l’ordre) de provoquer sciemment les blocages de circulation. Pour preuve, ils avancent l’obstination d’organiser des « tests ». L’un d’entre eux peut être admiré à la place Louise, où la circulation automobile est réduite à une (1) file ! C’était un « test », cela devrait devenir définitif…

On épingle aussi l’étrange mansuétude de Pascal Smet à l’égard d’Uber. Etonnant de la part d’un membre du Parti socialiste, officiellement opposé à Uber. Et les méchantes langues d’évoquer des relations bizarres entre Uber et l’ami de cœur brésilien de Pascal. Si non è vero…

Il n’en reste pas moins qu’après le piétonnier (soutenu, lui aussi, par Pascal Smet), Bruxelles n’avait pas besoin d’une déglingue de plus.

Assez des dogmes écolos, mal compris par des politiciens sans foi ni loi ! Un de ces dogmes consiste à « libérer » Bruxelles – et les autres villes, dont Liège et Charleroi, autres bastions rouges – des automobiles, au profit du vélo et des transports publics.

Pas de chance : les automobilistes, sanctionnés par la fermeture du viaduc Hermann-Debroux, ne pourront pas compter sur les trains et les trams, ce mardi 10 octobre : ils seront en grève !

Plus que jamais, l’urgence consiste à mettre en avant des hommes, des femmes, des idées nouvelles et, enfin !, sérieuses, réalisables et praticables dans un cadre financier correct.

Cela fait des années que le Parti Populaire réclame un entretien profond et régulier du réseau routier : les partis traditionnels trouvaient que ce cri d’alarme était populiste. Admirez le résultat…

Ce « gouvernement » bruxellois (qui ne gouverne rien) est en affaires croulantes.

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