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La Libre publie une nouvelle chronique extérieure signée François De Smet. Chronique « undercover »; le signataire courageux mais pas téméraire ne déclinant pas ses « qualités ». Nous sommes sûrs en lisant ce texte merveilleusement balancé par ce grand écrivain qu’il s’agit du brillantissime patron de MYRIA, le Centre fédéral migration, écrivain à ses heures et commentateur de grand talent de l’actualité le samedi matin sur RTBF, la radio bobo. Faut-il préciser que François De Smet est notre philosophe favori. Il tient un discours d’ouverture à toute immigration, y compris économique, et le fait au nom du MR qu’il représente dans la Nomenklatura du pouvoir belche.

On peut découvrir dans cette chronique : « C’est le moment de rester forts et de ne pas brader nos principes démocratiques. Cela implique de continuer à respecter les droits fondamentaux, en ce compris des pires individus, de ne pas tomber dans le langage du clash des civilisations et, accessoirement, de ne pas trouver normal que la presse diffuse l’identité d’un mineur, aussi répréhensibles ses actes soient-ils, en contravention avec les lois de protection de la jeunesse. Car à chaque fois que nous montrons que nous avons peur, à chaque fois que nous faisons croire que c’est « eux » contre « nous », nous cédons du terrain. Nous monter les uns contre les autres, rappelons-le, n’est pas seulement le seul programme du terrorisme; c’est aussi son seul espoir face à l’inexorable retour au néant d’où il provient. »

Musulmans chiites en prière: charmante religion...
Musulmans chiites en prière: charmante religion…

François De Smet devrait relire ses livres d’histoire. Le terrorisme islamique ne provient pas du néant.

Outre le fait historique que Mahomet et ses sbires ont terrorisé les peuplades et villages qu’ils voulaient soumettre au nom du Coran, opportunément révélé à Mahomet, la secte des Haschischins, Assassiyoun ou Haschischioun – dont dérive le terme moderne « assassins » – est connue depuis le 14° siècle par les récits de Marco Polo.

Descendants auto-proclamés du neveu de Mahomet par les femmes et basés dans l’Iran actuel, ces doctes musulmans avaient imaginé d’envoyer des commandos de six hommes appelés les fidawis égorger les chefs ennemis. Les hommes appelés à commettre ces « assassinats » au nom d’Allah étaient plongés dans un paradis artificiel après consommation de haschich. Dans leur trip, ils étaient entourés de jeunes esclaves, filles et garçons, satisfaisant tous les fantasmes sexuels, vêtus de tuniques vertes brodées d’or, s’enivrant de vins capiteux autorisés au Paradis d’Allah.

A leur réveil, le décor coranique onirique, drogue, sexe, alcool, luxe restait en place pendant qu’ils égorgeaient et étripaient les ennemis désignés par le gourou de la secte islamiste. Rien de nouveau sous le soleil européen : ce que nous vivons n’est que la continuation d’un terrorisme millénaire s’accrochant aux mêmes croyances mortifères.

Image banale: des musulmans en colère. Même pas peur!
Image banale: des musulmans en colère. Même pas peur!

Selon le philosophe François De Smet, « chaque fois que l’on montre que nous avons peur, que nous faisons croire (sic) que c’est eux contre nous, nous cédons du terrain ». Bravo ! L’auteur nous enseigne de présenter la joue droite quand les islamistes massacrent les innocents. Il n’y a pas d’ennemi, pas plus que de clash des civilisations. Continuons à nous faire massacrer avec le sourire…

S’il avait été en âge de porter les armes en 1940 pour résister à l’invasion du III° Reich, François De Smet aurait-il proclamé : « Chaque fois que nous montrons aux Nazis que nous avons peur, que nous faisons croire que c’est la barbarie fasciste contre nous, nous perdons du terrain » ? Ceux qui avaient proféré semblables paroles face à l’envahisseur teuton ont eu des comptes à rendre après la Libération.

Non, non, il n'y a pas de clash des civilisations.
Non, non, il n’y a pas de clash des civilisations.

François De Smet se souvient-il de la bataille de Vienne du 12 septembre 1683, sur la colline du Kahlenberg qui mit fin au second siège de Vienne par les envahisseurs ottomans? Cette défaite décisive des Turcs permit aux Hasbourgs de reprendre les territoires de Hongrie et de Croatie après une campagne de 16 ans, mettant fin à l’expansion ottomane en Europe centrale et sauvegardant ainsi notre civilisation.

Rappelons aussi à François De Smet que c’est le sacrifice du lieutenant Lippens et du sergent De Bruyne, deux militaires belges, morts héroïquement en luttant contre le commerce d’esclaves au Congo après avoir été torturés et massacrés par les Arabes en 1892, qui a permis la fin de l’exploitation des êtres humains à grande échelle en Afrique par les disciples d’Allah. Ont-ils eu peur de « faire croire que c’était les esclavagistes arabes contre eux, Belges et Européens » ?

François De Smet a-t-il oublié également la reconquête des royaumes musulmans de la péninsule ibérique par les souverains chrétiens qui commença en 722 dans les Asturies pour s’achever le 2 janvier 1492 grâce à Ferdinand II d’Aragon et Isabelle de Castille, qui chassèrent le dernier souverain musulman de la péninsule ? N’était-ce pas un « clash » des civilisations : l’Espagne catholique contre l’envahisseur mahométan ?

Sans le courage des « Européens » de ces époques, la Renaissance et le Siècle des Lumières n’auraient jamais existé. Et le brillantissime François De Smet terminerait ses chroniques hallal par un vibrant « Allahu Akbar » (Dieu est le plus grand).

P.H.

http://www.lalibre.be/debats/opinions/terroristes-fous-ou-fous-terroristes-57b9d4e135709a3105642221

 

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