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On croyait ce temps révolu, mais cela se passe aujourd’hui, au 21ème siècle. Pierre Perret a composé une chanson… interdite d’antenne, en France et, bien sûr, en Belgique francophone, où les moutons du parisianisme ne manquent pas.

Perret prend la défense des femmes contraintes de porter la burqa. Et il n’y va pas de main morte à l’égard des « fous de Dieu » qui contraignent les femmes à la soumission totale et les livre à l’irrespect affiché par leurs tournmenteurs. Le créateur du « Zizi » enveloppe sa défense des femmes dans une belle langue française dont il use à merveille.

Mais il a buté contre le Rideau de Fer des bien-pensants. Si ces derniers tolère avec une souriante complaisance les rappeurs ignares qui crachent leur haine des BVlancxs, leur mépris de la femme, décrivent les traitements dégradants qu’ils veulent leur faire subir (et citent en exemple pour les femmes du monde entier, quelles que soient leurs convictions), il n’est pas question d’élever la voix contre les intégristes.

PLUTÔT QUE DE DENONCER LES OUTRAGES FAITS AUX FEMMES, LES BIEN-PENSANTS PREFERENT LES ABANDONNER à LEUR INJUSTE SORT… 

On pourrait objecter que ce faisant, les bien-pensants abandonnent à leur triste sort les femmes musulmanes, mais ils ne veulent entendre qu’un credo : l’islam est une religion de paix et d’amour. Elle l’est, sans doute, comme toute religion, mais elle a ses côtés obscurs. De ceux-là, pas question d’en parler, alors que les mêmes zélateurs de l’islam n’ont de cesse de dénoncer les dérives du christianisme et du judaïsme.

Franc défenseur de la liberté de parole, LE PEUPLE vous livre ici les paroles (la première strophe) et le refrain de la chanson de Pierre Perret.

Ecoutez ma chanson bien douce
Que Verlaine aurait su mieux faire.
Elle se veut discrète et légère,
Un frisson d’eau sur de la mousse.
C’est la complainte de l’épouse.,
De la femme derrière son grillage.
Ils la font vivre au Moyen-âge.

Quand la femme est grillagée,
Toutes les femmes sont outragées,
Les hommes les ont rejetées dans l’obscurité.

En publiant le premier couplet et le refrain de la chanson de Pierre Perret, le PARTI POPULAIRE réaffirme son attachement aux valeurs de liberté de parole, mais aussi son attachement au respect des femmes et à leur épanouissement dans une société juste, équilibrée, ayant retrouvé le bon sens.

D.K.

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