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Ca va mal au MRAX ! Les généreux donateurs se font rares. Ils ont enfin compris que le MRAX n’était qu’une succursale du PS et pratiquait la discrimination positive à l’égard des racismes. Les membres juifs du conseil d’administration ont quitté le bateau – nous avons relayé le message de l’un d’entre eux qui ne laisse aucune doute sur les préférences de ces messieurs-dames. Ils ne refusent pas l’argent des contribuables blancs ou juifs, lorsqu’ils sollicitent de plantureux subsides.

En réalité, le MRAX permet au PS de salir la réputation des concurrents du parti socialiste. On en a une preuve dans le texte pondu par le MRAX et que nous publions ci-dessous. Cette fois, les Grandes Consciences subsidiées ressortent une affaire vieille de 58 ans : une fusillade en Afrique du Sud, qui coûta la vie à quelques manifestants noirs.

Il ne s’agit pas de cautionner ces fusillades, mais rappelons (ce que le MRAX s’empresse de ne pas faire) qu’à cette époque, Nelson Mandela et ses complices faisaient sauter des bombes dans les grandes villes sud-africaines. Ce n’est pas la manière la plus légitime et pacifique pour engager un dialogue serein…

Mais le MRAX profite, par le biais de cet « anniversaire », de fustiger le racisme… des Blancs, bien entendu. Pas un mot sur les actuels massacres de Blancs en Afrique du Sud : près de 70.000 victimes depuis l’arrivée de Mandela au pouvoir. Et ça continue ! Le gouvernement actuel, qui a pillé les caisses de l’Etat, s’apprête à voter un amendement à la Constitution, permettant d’exproprier les fermiers blancs, sans la moindre compensation. Et les leaders du parti au pouvoir (ANC) ne se gênent pas pour conseiller de trucider les récalcitrants.

POUR DEFENDRE SON FONDS DE COMMERCE, LE MRAX VOIT DES RACISTES PARTOUT, MAIS SEULEMENT CHEZ LES BLANCS.

Un véritable génocide contre les Blancs se déroule sous nos yeux. Il s’agit bien d’une « purification ethnique » caractérisée et parfaitement raciste, et le MRAX reste de marbre. Seul compte le prétendu racisme des Blancs contre le reste du monde.

Il est plus qu’urgent de supprimer toute aide au MRAX, instrument du PS et fauteur de divisions au sein de la population belge. A force de faire passer les allochtones pour d’éternelles victimes, le MRAX ne fait qu’engendrer et accentuer des rancoeurs. Il se fait ainsi le complice de tous les prédicateurs de haine et des zozos qui ne rêvent que de « casser du bougnoule ». Ces derniers représentent une infime minorité de la population, mais le MRAX se plaît à en gonfler l’importance. Sans cette entourloupette, à quoi servirait encore le MRAX ? A servir de garde-chiourme pour le PS, via son président, Carlo Crespo, beau-fils de Philippe Moureaux !

Voici donc le texte « anti-racialiste » du MRAX. Il invite à une manifestation « contre le racisme », un de ces prochains jours. Ce ne serait pas mal qu’un groupe se joigne aux manifestants pour rappeler qu’actuellement le racisme anti-Blancs est celui qui se porte le mieux…

Texte du MRAX, diffusé le 20 mars, premier jour du printemps. Avec quelques commentaires de notre cru, en rouge.

Le 21 mars 1960 la police blanche (Pourquoi insister sur le fait que cette police était blanche : le MRAX n’intervient-il pas quand un journaliste rappelle qu’un malfrat est d’origine maghrébine, au titre de « stigmatisation d’une communauté » ?) sud-africaine tirait à vue sur une manifestation pacifique  d’opposant-e-s noir-e-s au système de restriction des déplacements les visant, système mis en place par le régime d’apartheid.

Au-delà de la commémoration de cette tuerie raciste, tuerie raciste comme il y en eut de très nombreuse (sic) autant avant qu’après ce 21 mars 1960, nous saisissons l’occasion pour revenir sur ce qui a légitimé moralement des policiers d’un régime d’apartheid blanc (voir notre remarque précédente) à ouvrir le feu sur une foule composée de manifestant-e-s noir-e-s pacifiques et tuer ainsi plusieurs dizaines de personnes sans aucune considération pour la valeur des vies humaines auxquelles ils mettaient fin.

Ôter aussi aisément la vie d’autrui, sur base ici de sa couleur de peau, est l’aboutissement d’un processus bien connu de racialisation. Celui-ci crée socialement des « races », les hiérarchise en leur octroyant des positions structurelles de subalternité au sein de la société et détermine les types de rapports sociaux structurels qui les frappent.

Ainsi, concernant ces manifestant-e-s noir-e-s de Sharpeville, leur position de subalternes légalement établie au sein du régime d’apartheid ne leur permettait pas de revendiquer quelconque droit, car un-e noir-e qui revendique était un impensé dans le processus de racialisation qui les frappait.(Pas un mot sur l’actuelle « position de subalternes » en train d’être légalisée à l’encontre des Blancs d’Afrique du Sud)

Et c’est en réclamant plus de droits que ce que cette « place » ne leur octroyait que leurs vies ont été prises sans aucun égard quant à leur dignité, car la reconnaissance d’une dignité pour un-e noir-e ou le respect de la vie d’un-e noir-e étaient également des impensés dans le processus de racialisation qui les frappait. (Pour le MRAX, la reconnaissance d’une dignité pour un-e Blanc-he est un impensé dans « le processus de radicalisation » qui les frappent) 

Cette racialisation est un processus long qui pour se diffuser au sein d’une société doit s’appuyer structurellement sur des leviers tels que des élites politiques, gouvernementales, académiques, médiatiques, intellectuelles… Pour qu’un policier sud-africain puisse tirer sur des manifestant-e-s noir-es, il a dû « apprendre », probablement depuis son enfance, qu’un-e noir-e n’avait pas le droit de revendiquer et que sa vie n’avait aucune espèce de valeur qui puisse l’empêcher d’y mettre fin sans quelconque souci moral.

Cette dernière semaine en Belgique nous avons de nouveau été spectateurs et spectatrices de différentes provocations intellectuelles qui ont pour but de bousculer toujours davantage, avec un effet cliquet très efficace, notre sens commun relatif à nos valeurs de société démocratique, de sens de la citoyenneté et de respect de la dignité des personnes, de toutes les personnes. (Mais pas les Blancs, et pas rien qu’en Afrique du Sud).

Quand un échevin bruxellois rejoue la carte du « problème de l’immigration »; quand le Président du premier parti de Belgique fait de l’assignation identitaire, s’inspire de régimes antiques où les libertés individuelles étaient inexistantes (Contrairement à Bart De Wever, les cocos du MRAX sont des ignares : la démocratie est née à Athènes, même si elle ne recouvrait pas l’ensemble des valeurs que nous lui octroyons aujourd’hui. Les libertés individuelles existaient, même si elles ne concernaient qu’un nombre restreint d’individus.) , reproduit la thèse du Grand remplacement chère à l’extrême-droite et se comporte comme les administrations coloniales d’antan qui établissaient des différences de considération et de traitement entre leurs administrés, encourageant des antagonismes qui se révélèrent persistants et délétères pour la société et les individus qui la composent (les administrations coloniales n’ont pas créé des écoles, un réseau routier et ferroviaire ? Elles n’ont pas éradiqué des maladies endémiques, qui reviennent au galop dans les pays décolonisés ?) ; quand une société de transport public collabore avec les forces de police afin de « sécuriser » les transports en commun et ce faisant participe surtout consciemment à l’oppression visant les hommes, femmes et enfants ne possédant pas de titres de séjour en Belgique… (C’est donc normal de prendre le tram sans le payer, sous prétexte qu’on est un illégal en Belgique ? Le MRAX reprend les propos de Ridouane Chahid, élu bruxellois PS qui croit que son statut de parlementaire permet d’inciter à la désobéissance envers les lois. Bravo, le MRAX !) force est de constater que les leviers de diffusion des processus de racialisation à l’égard des personnes assignées ici comme migrantes, juives (Il y a des migrants juifs en Belgique ? On en apprend tous les jours !) ou musulmanes fonctionnent toujours autant aujourd’hui en 2018 en Belgique. (Comme c’est curieux : pas un mot sur les migrants chrétiens, fuyant les persécutions dans les pays musulmans…) 

La diffusion répétée et continue de ces discours racialistes a un effet de banalisation, ce qui facilite leur appropriation par les autres couches de la population qui les reproduisent, très rarement avec la même subtilité qu’un historien ou qu’un échevin bien conscient des limites imposées par le cadre législatif antiraciste ou trop conscient de ce que permet une immunité parlementaire. (Ah, ces « couches de la population », ces va-nu-pieds tant méprisés par les ploutocrates du PS, ces « sans dent » qui ne pensent pas korrekt et qui n’adhèrent pas aux discours de la bien-pensance…) 

A titre d’exemple, nous avons reçu cette semaine une énième lettre de menaces accompagnée cette fois-ci d’une balle. Cet acte, parmi d’autres à la récurrence croissante, est la conséquence d’un contexte de désinhibition raciste initié par cette propagande racialiste. Cette propagande fonctionne, une ambiance s’installe.

Pour mettre fin à cette dynamique, il est urgent de se mobiliser autour d’un projet de société inclusif qui rende caduque et sans écho toute propagande haineuse.

C’est pourquoi, en ce 21 mars, nous appelons l’ensemble de la population à réinvestir son espace public, à s’engager dans la société civile et à se réapproprier l’agenda politique. C’est la seule voie possible pour préserver notre société du déficit démocratique qui prend place.

Nous invitons tout le monde à nous rejoindre déjà ce samedi 24 mars à 14h à la Gare du Nord à Bruxelles à la Manifestation nationale contre le racisme. (Manifestants contre le racisme anti-Blancs, s’abstenir. Cela gâcherait le reportage extensif de la RTBF et de RTL qui feront la une des journaux télévisés, le soir m^me !)

Le MRAX

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