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Première constatation : le coût d’un demandeur d’asile s’élève à 1.249 euros par mois (chiffres du Secrétariat fédéral à l’immigration – 2017). En regard, une pension moyenne, après plus de 30 ans de travail s’élève à 1.100 euros (chiffres du ministère des Pensions – 2016). Selon la formule habituelle : cherchez l’erreur.

Seconde remarque : près de la moitié des revenus d’intégration est attribuée à des non-Belges. En d’autres termes, à des personnes qui n’ont jamais cotisé.

Petit rappel jamais inutile à répéter : le système de sécurité sociale belge repose sur la contribution de tous. Chaque mois, la fiche de paie renseigne le somme retenue au travailleur pour sa contribution aux différentes caisses d’aides sociales – l’employeur y contribue aussi. Chaque travailleur, salarié ou indépendant, contribue à alimenter la caisse des pensions – cette pension à laquelle il aura droit, en fin de vie.

Au passage, rappelons quand même que le Belgique tient le record des pensions les plus basses d’Europe, en comparaison avec la France, le Grand Duché de Luxembourg, l’Allemagne, les Pays-Bas, pour ne citer que nos voisins immédiats. Or, les prélèvements en faveur des caisses sociales sont les plus élevés en Belgique ! Cherchez l’arnaque.

1.249 EUROS POUR UN DEMANDEUR D’ASILE – 1.100 EUROS EN MOYENNE POUR UN PENSIONNE BELGE. NORMAL ? 

La grande majorité des non-Belges n’ont pas cotisé aux différentes caisses sociales. Ce qui ne les empêche pas d’en profiter. Si 49 % des personnes émargent à des revenus

d’intégration, cela signifie que lesdites caisses se vident à une vitesse sidérale. Et que les cotisations des travailleurs ne suffisent plus à renflouer le déficit. En français, cela se traduit par « nous courons à la banqueroute et à la catastrophe… pour les cotisants » !

C’est dans cette joyeuse perspective que le président du parlement wallon, André Antoine (CDH), prescrit de faire venir encore plus d’immigrés, prétendument pour « sauver nospensions ». On aimerait entendre ce brillant stratège et mathématicien hors-pair (quand il s’occupait du budget wallon, il faisait de légères erreurs de 60 millions dans les comptes) sur la manière dont il envisage comment remplir les caisses de pension tout en les vidant. Cherchez la sottise.

Dans son programme, le PARTI POPULAIRE veut rendre leur argent à ceux qui travaillent toute leur vie et cotisent honnêtement. Stopper l’immigration improductive constitue un premier pas. Limiter dans le temps (6 mois, comme au Danemark) les revenus d’intégration pour les non-Belges deviendra inévitable – autant appliquer ces règles le plus vite possible et avant qu’il ne soit trop tard. Elles rétabliront non seulement la justice pour les travailleurs, mais un climat de confiance dans les devoirs de l’Etat. 

Trouvez la bonne solution !

D.K.

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