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10.052.571 euros pour le PS ; 8.442.496 euros pour le MR ; 6.177.496 euros pour le CDH ; 2.869.097 euros pour Ecolo… Tous partis confondus, ce sont 70.687.003 euros que les partis se sont autorisés à voler aux citoyens pour… survivre. Sans cette dotation aux relents de détournement d’argent public, ils n’existeraient plus.

Non, les partis ne vivent pas des seules cotisations de leurs membres et des rétrocessions de leurs élus. Ces postes ne représentent que 22 % de leurs revenus, en moyenne – 9 % pour le CDH.

L’essentiel (78 % en moyenne), ils le prennent littéralement dans votre poche ! Pour tordre le cou à  de possibles canards, le PARTI POPULAIRE reçoit 500.850 euros, ce qui représente la plus faible dotation de tous les partis de Belgique, toutes régions confondues – et Laurette Onkelinx (PS) voulait les contester…

70.687.003 EUROS VOLES AUX CITOYENS PERMETTENT AUX PARTIS TRADITIONNELS DE SURVIVRE !

Et cela dure depuis 1989, date à laquelle fut votée la loi sur le « financement public des partis politiques », révisée en 1994 et 2005. Suprême hypocrisie : cette loi fut présentée comme un « moyen de permettre aux partis politiques de garder leur indépendance » !

Avec plus de 70 millions disponibles (tous nos chiffres sont fournis par la Commission de Contrôle des Dépenses électorales), il y a moyen, au choix, d’aider les petites pensions, de mieux financer la sécurité, de limiter les souffrances des handicapés, d’éviter les trous dans le budget de l’Etat, etc.

Les tableaux ci-dessous montrent le gaspillage qui est fait de l’argent public. Et ce n’est qu’un des aspects des folles dépenses politiciennes…

Là où les choses deviennent encore plus scandaleuses, c’est que des partis comme le PS, le MR, le CDH, Ecolo ou DéFI n’ont absolument pas besoin d’un « trésor de guerre pour propagande électorale » puisé dans le portefeuille du contribuable.

Ces partis ont table ouverte dans tous les médias (presse écrite, radio, télévision…). Ils font payer leur propagande par la RTBF ou Le Soir/La Libre/DH/Avenir/SudPresse, qui diffusent servilement les mensonges de ces partis, sans le moindre commentaire.

Or, on sait que la RTBF est financée par le contribuable (près de 220 millions d’euros, TOUS LES ANS) et la presse écrite est soutenue par l’argent du même contribuable (7.616.000 euros, en 2015 – chiffre à retrouver sur le site marcourt.cfwb.be – en réalité, plus de 600 millions PAR AN), « afin de lui permettre de conserver son indépendance » (interdiction de rire dans le fond de la salle !).

Le « financement public des partis politiques » s’assimile donc bien à un vol pur et simple.

Le PARTI POPULAIRE s’engage à remettre de l’ordre dans les finances de l’Etat. Il est plus que temps de reprendre le contrôle citoyen sur les dépenses publiques. Fin des aides à la presse (un journal doit pouvoir vivre de ses lecteurs), fin de la subvention à la RTBF, si elle manque de pluralisme (comme c’est le cas actuellement) et fin du financement des partis politiques. De cette manière, nous aurons déjà épargné près d’un milliard d’euros, soit la moitié du trou budgétaire actuel… 

NOUS, LES CITOYENS, D’ABORD !

D.K.

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