Print Friendly, PDF & Email

On connaissait déjà le projet du ministre wallon Di Antonio (CDH) d’ajouter une taxe sur… l’eau de pluie. A Bruxelles, encore plus fort : c’est le contribuable qui devra payer la facture des magouilles. Après les élections, bien entendu.

Vivaqua, l’intercommunale bruxelloise distributrice de l’eau, a trouvé une tribune larmoyante dans Le Soir.

« Tarifs les plus bas du Royaume« , « l’intercommunale doit consentir de gros investissements, notamment pour rénover un réseau d’égouts vétustes » : assez, n’en ajoutez pas plus, pitié pour la pauvre intercommunale !

Vivaqua, c’est ce bidule d’où le très honnête Yvan Mayeur (ex-bourgmestre PS de Bruxelles) avait été éjecté, après que fut découvert le scandale du Samusocial. Ejecté, avec un prix de consolation, tout de même : 294.000 euros de parachute doré – au PS, ça rapporte de voler l’argent des  nécessiteux.

Il a été remplacé par une créature socialiste, Laurence Bovy, 240.000 euros par an. Elle a été imposée par Laurette Onkelinx, dont elle fut longtemps chef de cabinet – au PS, on sait placer les copines aux postes pas trop compliqués et bien rémunérés.

La procédure de nomination avait été complètement trafiquée : à la suite d’épreuves, organisées par un bureau de chercheurs de tête, trois candidats étaient en lice : Luc Lallemand, fut jugé « excellent », Olivier Agneau « très bon » et Laurence Bovy (photo ci-dessus) « bonne ». Autrement dit : en queue de peloton. C’est néanmoins elle qui fut imposée.

La mafia socialiste sait imposer sa loi !

Sur ce post Facebook, on voit clairement l’indépendance de Mme Bovy, se trouvant par le plus grand des hasards, en compagnie de Laurette Onkelinx, Elio Di Rupo et Rudi Vervoort.

Repaire à camarades socialistes et alliés de gauche et de fauche, Vivaqua tient difficilement sa tête hors de l’eau. Des années de dividendes généreusement distribués aux copains, des décennies de non gestion ont amené à la situation actuelle.

Pour remettre à neuf un système d’égouts, qui n’a jamais été entretenu, Vivaqua veut faire payer les consommateurs. Avec l’approbation de tous les partis traditionnels. On préfère ruiner le citoyen plutôt que de reconnaître les fautes des copains en place. Comme c’est le cas des tunnels et ponts bruxellois, jamais entretenus et risquant de provoquer une catastrophe majeure.

Car la vétusté des installations de distribution d’eau n’a qu’une explication : le manque d’entretien et d’investissements pendant des décennies. C’est voici vingt, trente ans qu’il aurait fallu s’inquiéter de l’état des lieux !

On ne peut plus accepter que le citoyen paie l’impéritie des « responsables ». les intercommunales se résument en un moyen de détourner l’argent public au profit de quelques profiteurs. Le Parti Populaire a inscrit à son programme la suppression des dépenses inutiles (les dividendes des administrateurs d’intercommunales, par exemple) et une utilisation d’argent public, efficace et contrôlée. Finis, les beaux jours pour les incapables ! 

F.M.

 

 

Commentaires