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Bénédicte Bayer (PS), la directrice de Publifin, femme de confiance de Stéphane Moreau et d’André Gilles, est dans l’oeil de la presse. Accusée d’avoir participé au « nettoyage » des dossiers le 22 février, avec Moreau et Gilles, tous deux soi-disant « malades à la maison », elle se défend bec et ongles dans le quotidien du PS, Le Soir.

Bénédicte Bayer gagne royalement sa vie sur l’argent public. Une carte du PS, ça aide à Liège… Elle a le culot de faire des comparaisons mensongères avec « les ouvriers ». 

Madame Bayer prend évidemment les choses de très haut, comme ses deux patrons devant la Commission parlementaire « spéciale ». Elle gagne bien sa vie mais « travaille non-stop ». Ah oui? Moi aussi, Madame Bayer! Elle déclare avec une bonne dose de mépris pour les ouvriers des filiales de Publifin: «j’ai, en net, la même chose que ce que je percevais lorsque je dirigeais, alors sous contrat de travail, l’intercommunale. (…) De toute façon, si je donne ma rémunération, ce sera toujours trop. Je travaille tout le temps. A la minute, je gagne moins que les ouvriers les moins payés ici! Je travaille non-stop, tout comme Paul Heyse ou Stéphane Moreau.»

Voilà bien une comparaison absurde, FAUSSE et dénigrante pour les ouvriers …

Si Bayer gagne 300.000 € bruts/an et si, comme elle le prétend, elle travaille non-stop, cela lui fait 821 €/jour (week-ends et congés compris). Ou 34 €/Hr (par journée de 24 Hr, comme elle n’arrête pas!). Sans compter les avantages en nature et les notes de frais.
Un ouvrier au salaire minimum est payé 1.500 €/mois, soit 75 €/jour ou 9,4 €/Hr.

Pour atteindre le score de Madame Bayer, l’ouvrier au salaire minimum devrait gagner 34 €/Hr ou 5.474 € par mois. Même si elle travaillait 24 heures sur 24, Madame la directrice gagne infiniment plus « à la minute » que l’ouvrier de base…

Et puis cette sotte suffisante oublie ses 19 mandats dont 6 rémunérés (Cumuleo)! De quoi occuper des journées de 144 heures ?

Il est temps de démanteler ces boîtes publiques qui sont sorties de leur rôle d’intercommunales, qui ont créé des filiales privées pour mieux ponctionner le fric des citoyens, en entamant des aventures risquées, sans en assumer les risques.

Dehors, les Bayer, les Moreau, les Gilles, les Pire et toute la clique des « grands gestionnaires » de l’état, issus des partis politiques traditionnels PS-MR-CDH et qui se servent sans vergogne dans les intercommunales et autres OIP (organismes d’intérêt public). 

C.T.

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