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7 à la Une, l’émission du samedi soir de la RTBF, produit plusieurs capsules vidéo qui sont ensuite partagées via sa page Facebook. La dernière vidéo en date, intitulée « Qui sont ces migrants que Donald Trump ne veut plus voir ? », se penche sur le cas des Mexicains bloqués à la frontière américaine.

La vidéo démarre sur les confessions d’un homme latino dans la force de l’âge, dont il est dit qu’il est né aux Etats-Unis et qu’il jouit par conséquent de la citoyenneté américaine. Les yeux en larmes, le monsieur nous explique qu’il est contraint de rester au Mexique car sa famille ne peut pas passer la frontière. Petit bémol : l’homme à un numéro 18 tatoué sur le cou, symbole du Mara 18, un des gangs latinos les plus violents des Etats-Unis.

Mara 18
La RTBF interroge un gangster du Mara 18

Le Mara 18 est impliqué dans tous les trafics : d’armes, de stupéfiants et… de faux papiers, évidemment. Principalement implanté à Los Angeles, le Mara 18 compte 60% d’immigrés clandestins parmi ses membres, recrutés très jeunes. Ennemis jurés des MS-13, les Mara 18 sont connus pour avoir la gâchette facile.

Un « détail » embarrassant…

Pourquoi les reporters de la RTBF omettent-ils de relever ce « détail » pourtant visible. Parce que ça n’a aucun rapport avec le sujet traité ? C’est tout le contraire, en réalité. Si plusieurs millions d’Américains ont voté en 2016 pour un candidat qui promettait de fermer la frontière mexicaine, c’est notamment à cause de la criminalité endémique dans les communautés latinos. Et cet homme, membre ou soutien du Mara 18, qui pleure devant les caméras de la RTBF, fait partie du problème.

Les journalistes de la RTBF omettent de mentionner ce « détail », car leur métier n’est plus de présenter une information équilibrée, mais de faire de la propagande. Contre Trump. Contre tous ces « populistes » qui questionnent l’ouverture des frontières. Contre vous, et avec votre argent.

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