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Extraordinaire progrès dans le monde musulman, où règne la paix et l’amour comme chacun le sait ! La Tunisie fait un grand pas vers le XXIe siècle. Les circulaires interdisant le mariage de Tunisiennes musulmanes avec des hommes qui ne le sont pas, ont été annulées. C’est ce qu’a annoncé le président tunisien Béji Caïd Essebsi à Tunis, le 7 août 2017.

Le president tunisien Beji Caid Essebsi tente de faire avancer son pays vers la modernité laïque, mais l’islam freine des 4 fers…

Les Tunisiennes de confession musulmane pourront désormais se marier dans leur pays avec des non-musulmans. « Tous les textes liés à l’interdiction du mariage de la Tunisienne avec un étranger, à savoir la circulaire de 1973 et tous les textes semblables, ont été annulés. Félicitations aux femmes de Tunisie pour la consécration du droit à la liberté de choisir son conjoint », a écrit sur Facebook la porte-parole de la présidence Saïda Garrach.

La circulaire datant de 1973, empêchait le mariage des Tunisiennes musulmanes avec des non-musulmans, comme c’est le cas dans les autres pays musulmans. Dans certains ce ces pays, l’apostasie est punie de la peine de mort, comme le recommande le Coran. Des organisations de la société civile avaient lancé une campagne sur cette question, et une plainte avait été déposée auprès du Tribunal administratif pour faire annuler la circulaire.

Si elles voulaient que leur mariage soit reconnu ou célébré en Tunisie, les Tunisiennes épousant des non-musulmans devaient jusqu’ici fournir le certificat de conversion à l’islam de leur futur mari. C’est le cas dans la plupart des pays musulmans. On se rappelle de la conversion à l’Islam de Philippe Moureaux (PS), ex-bourgmestre de Molenbeek, pour son mariage avec sa petite jeune marocaine… Quelques femmes tunisiennes avaient réussi au prix d’une bataille juridique épique à faire reconnaître leur mariage sans ce document, selon une avocate active dans ce domaine.

Dans un discours prononcé le jour de la « Fête de la femme » le 13 août, le chef de l’Etat tunisien avait aussi lancé le débat sur le sujet délicat de l’égalité entre femmes et hommes en matière d’héritage, jugeant que la Tunisie se dirigeait inexorablement vers l’égalité « dans tous les domaines ». La Tunisie est considérée comme pionnière dans le monde arabe en matière de droits des femmes, mais ces dernières continuent d’hériter généralement de la moitié de ce qui revient aux hommes, comme le prévoit le Coran.

Heureusement qu’on nous répète à longueur de journée que la religion musulmane est tout à fait compatible avec le monde occidental. Lisez la charia, version 2017. Elle doit être appliquée par tout bon musulman. Vous serez épouvanté de son arriérisme. Un millénaire de retard !

C.T.

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