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On ne sait plus ce qu’il faut entendre par « vivre ensemble ». Parfois, on a l’impression que dans les grandes villes wallonnes et à Bruxelles, c’est le règne du « vivre séparé ou, parfois, le « vivre ensemble sous domination musulmane ». Un mal qui frappe le pays, toutes régions confondues. 

A Anvers, on a failli assister à l’ouverture d’une école de conduite automobile réservée aux femmes – officiellement à toutes les femmes, mais seules les voilées s’enthousiasmaient pour le projet. Le ministre flamand en charge du secteur, Ben Weyts (N-VA) a annoncé qu’il refuserait l’agréation pour cette nouvelle provocation musulmane.

A Vilvoorde, le centre de fitness JIMS n’autorisent plus que les femmes, samedi et dimanche, entre 17 h et 20h. Les enthousiastes de la mise en forme sont toutes voilées. Un nouvel uniforme de sport, sans doute…

Bérénice, proprio d’un salon de coiffure, fréquente la salle, mais fait un peu tache : c’est la seule Belge non voilée.

Cela se passe à Zaventem, au siège de la société LSG Sky chef. Un commis y emballe les plats pour les avions. Il commence son service chaque matin, dès  6h. A son arrivée, il se change avant de prendre son service et range ses affaires dans son casier, au fond du vestiaire.

Un employé modèle, dirait-on volontiers. Et pourtant… Il a reçu deux recommandés pour des arrivées tardives (â 6h03 et à 6h04). Raison des retards : pour accéder à son casier, il doit enjamber les musulmans priant à même le sol du vestiaire.
Le chef du personnel lui a dit de s’adapter…

Comment pourrait-on oublier Molenbeek ? Une plainte a été déposée au bureau de poste Simonis. Pas n’importe quelle plainte :  contre le chef du bureau. En été (particulièrement caniculaire, cette année), il a permis à trois collaboratrices de porter un T-shirt avec bretelles apparentes. Le plaignant juge ça indécent.

Vivre ensemble ne semble pas avoir la partie gagnée. A qui la faute ?

 

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